Voici vos candidat·es aux élections de 2026!
Consœurs et confrères de l’ACEP,
Il y a trois ans, si vous aviez des opinions sur les négociations, il n’y avait pas vraiment moyen de vous faire entendre. Si vous vouliez vous impliquer, les options étaient limitées. Si vous vouliez savoir ce que faisait votre syndicat et pourquoi, bonne chance. Voilà ce qu’était alors notre syndicat. Ce n’est pas celui que nous sommes en train de bâtir.
Je me présente pour un nouveau mandat comme président, car le travail visant à créer une ACEP plus forte n’est pas terminé et parce que les défis qui nous attendent exigent que nous poursuivions nos efforts.
Avant de nous tourner vers l’avenir, j’aimerais d’abord prendre le temps de revenir sur ce que les membres de l’ACEP ont construit ensemble au cours des trois dernières années.
À mon entrée en fonction, une des frustrations que les membres m’exprimaient le plus souvent était la difficulté à obtenir de l’aide quand ils et elles en avaient besoin. Nous avons donc mis en place le modèle de délégué·es habilité·es : des délégué·es formé·es qui peuvent vous soutenir directement et vous évitent de devoir attendre pour obtenir l’appui d’un·e agent·e de relations de travail. Nous en ferons une priorité absolue au cours du prochain mandat, à mesure que ce modèle sera mis en œuvre dans les sections locales. C’est une avancée considérable.
Votre comité de négociation a été élu pour la première fois. Pour les EC, sa composition a été élargie à 40 représentant·es issu·es des différents ministères et caucus sur l’équité, afin que les personnes à la table ressemblent aux membres qu’elles représentent. Pour les TR, le comité se compose de 16 représentant·es prêt·es à défendre les professions linguistiques dans toute leur richesse.
Nous avons créé des caucus sur l’équité pour la première fois à l’ACEP. Les membres issu·es de groupes méritant l’équité peuvent désormais élaborer ensemble des stratégies et faire valoir leurs priorités directement dans les négociations.
Nous avons créé des comités d’article au sein desquels les membres peuvent façonner directement les propositions qui seront présentées à la table de négociation et se mobiliser autour de revendications clés.
Nous sommes passés de 12 sections locales actives à 30. Un plus grand nombre de membres bénéficient d’une structure qui les relie au syndicat et les unit entre elles et eux, ce qui a fait émerger une nouvelle génération de leaders. Le nombre de membres inscrit·es n’a d’ailleurs jamais été aussi élevé.
Nous avons bâti une infrastructure de mobilisation en partant de zéro. Les membres ont eu et continuent d’avoir des milliers de conversations entre elles et eux sur ce qu’il est possible de faire pour améliorer leurs conditions de travail.
Rien de tout ça n’est le résultat du travail d’une seule personne : des membres se sont retroussé les manches et ont pris des rôles qui n’existaient pas il y a trois ans. Ce dont je suis fier, c’est d’avoir contribué à créer les conditions nécessaires pour rendre cette transformation possible.
Je tiens également à être franc sur le travail qu’il reste encore à faire. Le modèle de délégué·es habilité·es vient tout juste d’être déployé. Je m’engage, dans ce prochain mandat, à soutenir les sections locales de manière plus systématique.
N’oublions pas que les salaires ne suivent pas. L’employeur impose des politiques de retour au bureau qui nuisent à votre productivité et à votre bien-être, et voudra probablement vous priver d’une augmentation salariale décente pour financer le coût de bureaux inutiles. L’employeur continue à sous-traiter notre travail au secteur privé. L’IA est mise en œuvre de manière chaotique et irresponsable, surtout pour les traductrices et traducteurs qui se battent pour préserver le bilinguisme dans ce pays. Les charges de travail ne cessent d’augmenter, tandis que les ressources diminuent. Nous défendons l’intégrité de la fonction publique elle-même, car être fonctionnaires est notre fierté.
Ce n’est pas un combat isolé. Il s’agit d’une attaque de grande envergure et coordonnée contre notre travail. Et elle exige une réponse à la hauteur de sa gravité, car les Canadiennes et les Canadiens méritent une fonction publique solide.
Tout ce que les membres ont construit au cours des trois dernières années – l’infrastructure de mobilisation, nos comités de négociation élus, les caucus sur l’équité, les comités d’article ou la coordination intersyndicale – compte plus que jamais.
Tous les sujets de l’heure seront abordés à la table : retour au bureau, salaires, sécurité d’emploi, sous-traitance, intelligence artificielle et charge de travail. Tout y passera. Un syndicat qui n’aurait pas accompli le travail qui a été fait ces trois dernières années ne pourrait mener qu’un seul de ces combats. Ce n’est pas notre cas, parce que les membres ont créé une machine capable d’avancer sur tous les fronts.
Mais ce n’est possible que si la participation continue d’augmenter. Un syndicat qui fait davantage appel à ses membres est plus exigeant qu’un syndicat qui ne le fait pas. C’est plus compliqué, c’est plus lent. Mais un syndicat qui n’exige rien de ses membres ne peut rien faire pour elles et eux non plus. L’ancienne méthode était confortable, mais elle était inefficace aux moments cruciaux.
C’est pourquoi je me présente avec Membres uni·es, une équipe déterminée à mener à bien la prochaine étape de ce travail : approfondir le modèle de délégué·es habileté·es dans toutes les sections locales, renforcer ces dernières en les intégrant véritablement dans la stratégie syndicale, développer l’infrastructure de négociation, continuer à forger des alliances stratégiques et veiller à ce que l’équité reste au cœur de toutes nos actions.
Vous avez déjà commencé le travail. Vous êtes des milliers à avoir eu des conversations, à vous être joint·es à des comités, à être devenu·es délégué·es, à vous être battu·es et à avoir fait de l’ACEP un syndicat qui est pris au sérieux. La question est maintenant de savoir si nous continuons sur cette voie ou si nous nous arrêtons à mi-chemin.
Nathan Prier
Je m’appelle Masha Davidovic. Je suis analyste des politiques bilingue à Bibliothèque et Archives Canada (BAC) et administratrice EC au Conseil exécutif national (CEN). Cette année, je me présente à la vice-présidence EC/BdP/BDPB du CEN au sein de l’équipe Membres uni·es.
Je suis EC depuis huit ans, et j’ai occupé pendant cette période les postes d’analyste principale, de gestionnaire ainsi que d’autres fonctions dans divers ministères.
Je possède une expérience très étendue au sein de l’ACEP. Je suis administratrice au CEN, présidente de la section locale de BAC, présidente de notre Sous-comité de l’équité et membre élue du Comité de négociation collective EC. Dans le cadre de ces fonctions à titre de volontaire, j’ai échangé avec des centaines de mes collègues EC de tous les ministères, je les ai soutenu·es et mobilisé·es.
Je connais bien nos ministères, nos milieux de travail et notre travail. Je sais à quel point nous croyons fermement aux services publics que nous concevons, coordonnons, surveillons et fournissons aux Canadiennes et aux Canadiens. Et je sais à quel point nous tenons à une fonction publique raisonnable, fondée sur les données, la logique et le principe de ne laisser personne pour compte. Je suis profondément attachée à ces idéaux, et à nous.
Nous méritons mieux que des compressions généralisées, des directives générales sur le retour au bureau et l’adoption précipitée de nouvelles technologies. Nous sommes attaqué·es de toutes parts, et ce, à un moment où la population canadienne a plus que jamais besoin d’une fonction publique solide et de renommée mondiale.
Je crois également que nous ne sommes pas impuissant·es face à ces attaques si nous combinons notre connaissance approfondie de nos services à une analyse rigoureuse et à une vision claire de ce que sont les syndicats et de la manière dont ils surmontent les déséquilibres de pouvoir pour améliorer nos conditions de vie.
Mes priorités
Je me suis présentée pour la première fois au CEN en 2023 avec une plateforme de réforme, car j’en avais assez des conventions collectives médiocres, d’une direction dépourvue de vision et de stratégie, et d’un syndicat qui traitait ses membres comme de simples parties prenantes.
Je suis extrêmement fière des changements que nous avons apportés à l’ACEP au cours des trois dernières années. En tant que membre du CEN, j’ai participé à des projets de réforme clés qui ont renforcé notre autonomie au sein de notre syndicat : le modèle et le cadre de la négociation ouverte, un programme d’enrichissement du rôle des délégué·es, des structures pour créer des caucus sur l’équité, la coordination intersyndicale, la formation et la sensibilisation de milliers de membres en matière de mobilisation syndicale et de stratégie, et des outils améliorés pour les conseils exécutifs des sections locales, notamment pour le réaménagement des effectifs.
Je me présente avec Membres uni·es parce que nous avons besoin d’une équipe de direction courageuse et expérimentée, qui s’engage ouvertement et collectivement à tirer parti de nos réussites, à tirer des leçons de nos échecs et à faire en sorte que notre syndicat soit au service de chaque membre.
En tant que vice-présidente, je compte m’investir tout particulièrement dans les priorités suivantes de notre plateforme :
Solidarité stratégique. Renforcer les liens et la coordination avec nos syndicats alliés, en nous engageant à long terme à faire front commun pour nos intérêts partagés.
Leadership et formation des membres. Élargir et systématiser nos programmes de formation, qu’il s’agisse de la formation générale sur les conventions collectives, de la formation axée sur les compétences destinée aux dirigeantes et dirigeants de sections locales et aux membres de comités de mobilisation, ou encore de la formation sur l’histoire du mouvement syndical et les stratégies syndicales.
Des services efficaces sur le lieu de travail. Améliorer notre capacité collective à faire respecter nos conventions collectives en associant les services de représentation à des conseils exécutifs de sections locales dotés de pouvoir et une capacité de réponse par la mobilisation.
Enfin, je serai toujours une ardente défenseure d’un syndicat fondé sur l’équité, la lutte contre le racisme et la justice pour toutes et tous.
Mais encore?
En dehors du travail et du bénévolat, vous me trouverez à contempler la rivière, à admirer des couchers de soleil, à faire du vélo, à fréquenter les petits cinémas et les festivals de cinéma avec ma copine, ou encore à lire des livres d’histoire accompagnée d’une théière pleine et de notre énorme chatte Iris sur mes genoux.
Je suis Antoine Hersberger, traducteur à la division Industries depuis 2021, et vice-président TR de l’ACEP depuis 2024. Je suis originaire de l’Estrie, j'ai étudié à l’Université de Sherbrooke, et j'habite maintenant à Montréal.
Je suis heureux de me présenter au poste de vice-président TR au sein du groupe Membres unis pour poursuivre le projet de renouveau syndical que j’ai eu la chance de porter avec vous toutes et tous au cours des dernières années.
Je suis arrivé au Bureau de la traduction à un moment charnière, ce qui m’a poussé à rapidement participer aux activités syndicales. Je suis devenu délégué syndical d’Industries en 2023, administrateur TR au Conseil exécutif national (CEN) en 2024, puis vice-président TR la même année. Depuis 2024, j’ai eu la chance de travailler avec nombre de formidables collègues TR pour lancer une initiative de mobilisation sans précédent qui ne cesse de croître, de piloter le déploiement des négociations ouvertes et la première élection d’un comité de négociation à l’ACEP, de jouer le rôle de porte-parole du Comité de négociation TR, de faire de nombreuses entrevues sur les questions TR dans les médias et de nouer des relations stratégiques avec des organisations et politiciens alliés pour défendre nos intérêts collectifs.
Je me présente sous la bannière de Membres unis pour un nouveau mandat, avec un seul but en tête : continuer sur notre lancée afin de défendre nos professions langagières dans un contexte de chamboulement technologique sans précédent.
C’est pourquoi notre plateforme, qui s’inscrit dans la continuité des projets de mobilisation, de négociation ouverte et de solidarité intersyndicale, m’apparaît comme à la fois opportune et à la hauteur de nos ambitions collectives. Nous avons l’occasion de se doter d’un syndicat fort, démocratique et efficace, et nous devons à mon avis la saisir.
Si je suis réélu, je serai heureux de continuer à travailler avec vous toutes et tous pour mener à bien une ronde de négociation historique; nous monterons une campagne allant au-delà de notre milieu de travail et ferons appel à tous les outils à notre disposition pour décupler notre pouvoir de négociation et faire de réels gains à la table.
En parallèle de cette campagne historique, je tâcherai de ne pas trop délaisser mes passe-temps, comme la cuisine, la pâtisserie, le vélo et les recettes de café beaucoup trop complexes!
Solidairement,
Antoine
Je suis Alice Dubeau, traductrice dans la division Technologies et présidente de la section locale 900 – Bureau de la traduction.
Je suis très heureuse de me présenter au poste d’administratrice TR au sein du groupe Membres uni·es pour continuer de faire progresser notre syndicat dans la voie dans laquelle il s’est engagé il y a trois ans.
J’ai commencé au BT en janvier 2021 comme TR-01. Tandis que je me formais en tant que traductrice, j’en apprenais aussi énormément sur le fonctionnement du BT et de notre syndicat et c’est ce qui m’a donné envie de m’impliquer en tant que déléguée syndicale en 2023. Aujourd’hui, je suis TR-02 et je termine mon premier mandat de présidente de section locale. J’ai parlé avec de nombreux collègues depuis les deux dernières années dans le cadre de mon implication dans le comité de mobilisation de la section locale et j’ai une très bonne idée des conditions dans lesquelles travaillent l’ensemble des TR et des changements dont nous avons besoin pour bien faire notre travail.
Je me présente avec Membres uni·es, car je veux continuer à un plus haut niveau ce que j’ai commencé il y a environ deux ans, c’est-à-dire bâtir un syndicat solide pour faire des gains durant les négociations et faire respecter nos acquis après celles-ci. Il s’agit de ma priorité d’une part, en tant que professionnelle langagière, car je veux que mes collègues et moi continuions d’aimer nos métiers et de les pratiquer dans des conditions acceptables; d’autre part, en tant que présidente de la section locale, car je veux que nous ayons suffisamment confiance en nous collectivement pour dénoncer les situations inacceptables et agir ensemble pour les régler.
Si je suis élue au poste d’administratrice TR, j’espère continuer à bâtir un syndicat où les délégué·es et les membres ont les connaissances, le soutien et la confiance nécessaires pour prendre des mesures lorsque leurs droits sont bafoués. J’espère également aider d’autres leaders à développer leurs compétences qu’ils et elles pourront mettre à contribution dans leur section locale.
En plus de mes projets syndicaux, j’ai d’autres projets personnels qui m’attendent cet automne, notamment je prévois de coudre un sac pour ranger mes nombreux jeux de société : deux passe-temps qui me passionnent. Entre les sorties avec mes ami·es ou ma famille, je fais aussi de la natation et j’aime entreprendre des projets d’artisanats et faire des promenades avec mon chien Péko.
En toute solidarité,
Alice Dubeau
Je m’appelle Émilie Rochon-Gruselle, je suis interprète parlementaire pour le Bureau de la traduction depuis 2019, déléguée syndicale pour les interprètes de la section locale 900 de l’ACEP depuis 2024, membre active du Comité de mobilisation TR depuis 2024 et administratrice TR au Conseil exécutif national de l’ACEP depuis 2026. Je suis originaire de Montréal et j’ai déménagé à Ottawa pour faire ma maîtrise en interprétation de conférence.
Je suis ravie de me présenter au poste d’administratrice TR sous la bannière du groupe Membres unis afin de continuer à bâtir un syndicat à la hauteur des défis auxquels nous sommes confrontés aujourd'hui.
J’ai commencé mon implication syndicale au printemps 2024, suite aux chamboulements entraînés par la pandémie de COVID-19 et à l’augmentation subséquente et importante des risques pour la santé auditive des interprètes du Bureau de la traduction. C’est dans ce contexte difficile que j’ai décidé de devenir déléguée syndicale et que j’ai créé, avec mes collègues, le tout premier comité de mobilisation des interprètes. J’ai aussi participé activement à l’élaboration et à la mise en place de mesures de protection de l’ouïe robustes afin de protéger la santé et la sécurité des interprètes sur leur lieu de travail.
Notre mobilisation se poursuit depuis, et les liens de solidarité entre TR n’ont jamais été aussi forts. Ce nouveau virage de l’ACEP, caractérisé entre autres par la décision historique de tenir des négociations ouvertes et par une volonté d’accroître la solidarité entre collègues, est un projet auquel je crois dur comme fer et auquel je suis immensément fière de participer.
Je me présente au sein du groupe Membres unis, car de nombreux défis persistent en cette époque charnière pour nos professions, et notre plateforme fait la promotion d’un syndicat démocratique, participatif et représentatif, avec la mobilisation et la solidarité comme phares. Je crois sincèrement qu’il est possible de changer le statu quo, mais seulement si nous nous dotons des outils nécessaires pour y arriver, et c'est ce que reflète à mon avis notre plateforme.
Si je suis réélue, je m’engage à poursuivre sur cette lancée avec chacun et chacune d’entre vous : continuer à bâtir notre pouvoir collectif pour préserver nos acquis et faire de réels gains pour nos professions lors de la prochaine ronde de négociation et au-delà.
Lorsque je ne suis pas occupée à interpréter ou plongée dans mon travail syndical, j’adore passer du temps avec ma chienne et mes deux chats pour une bonne dose de zoothérapie. Pour faire le plein de bonheur au quotidien, j’ai un fort penchant pour la lecture, la cuisine, la nature et le bon temps passé entre amis.
Je m’appelle Adrian Larose et je suis gestionnaire responsable de la politique sur la cybersécurité au Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada, section locale 527 (SCT/Finances). Je me présente sous la bannière de Membres uni·es afin de poursuivre et de consolider les changements mis en œuvre à l’Association canadienne des employés professionnels (ACEP) au cours des trois dernières années.
Un mot sur mon parcours : Je travaille comme fonctionnaire depuis longtemps, soit environ 20 ans. Ayant occupé des postes de gestion dans divers grands ministères fédéraux, je comprends les défis auxquels sont confronté·es les gestionnaires du groupe EC. Je fais également du bénévolat dans la collectivité en tant que membre de conseils d’administration d’organismes sans but lucratif d’envergures variées et investis de diverses missions (logement, emploi). C’est pourquoi je comprends certains des défis auxquels peut être confrontée l’administration d’une organisation, comme le Conseil exécutif national (CEN) de l’ACEP, et j’ai acquis des compétences qui m’aideront à remplir au mieux mon rôle d’administrateur au sein du CEN. Au travail, j’ai été témoin de nombreux cas où la direction agissait de manière contraire à la loi, tant dans certains postes que j’ai occupés auparavant – où, en tant qu’homme ouvertement homosexuel, j’ai été confronté à l’homophobie en milieu de travail – que dans mon poste actuel au SCT, en tant que délégué et collègue prêtant main-forte à ses collègues. Au cours de mon expérience dans le domaine de l’accessibilité au SCT, j’ai rapidement constaté (au moyen de données et d’anecdotes) à quel point le système fédéral de recrutement et de ressources humaines est peu accueillant pour la plupart des personnes en situation de handicap et combien la bureaucratie érige d’obstacles artificiels à leur embauche, alors qu’elle-même fixe, en apparence, des objectifs visant à en embaucher davantage de fonctionnaires en situation de handicap. J’amène mon point de vue axé sur l’accessibilité universelle dans mes fonctions à l’ACEP en tant que coprésident du Caucus sur l’équité pour les travailleuses et travailleurs queers et trans, gestionnaire et délégué de la section locale 527.
Je crois que c’est en tissant des liens et en travaillant ensemble que nous pourrons réécrire les règles afin de mieux répondre à nos besoins, tout comme les travailleuses et travailleurs l’ont fait avant nous et continuent de le faire partout dans le monde, pour que nous puissions donner le meilleur de nous-mêmes en tant que fonctionnaires et en tant qu’êtres humains ordinaires.
La plateforme de Membres uni·es est solide. Les convictions et les engagements suivants sont ceux auxquels j’adhère le plus fermement :
L’équité rend l’ensemble de notre syndicat plus fort : en refusant que des membres soient laissé·es pour compte, nous consolidons notre pouvoir collectif au profit de toutes et tous. Je m’engage à renforcer les caucus sur l’équité, les activités de formation et les réseaux de membres pour qu’ils reflètent l’expérience diversifiée des membres et que nous disposions tous des outils nécessaires pour nous mobiliser autour des enjeux liés à l’équité;
La solidarité dépasse le cadre de nos propres milieux de travail : je m’engage à renforcer les relations de l’ACEP avec les autres syndicats, les organismes communautaires et le mouvement syndical dans son ensemble.
D’ailleurs, alors que j’étais sur le point d’écrire une anecdote amusante sur le fait que j’ai trois chats et que j’aime jardiner (n’hésitez pas à me demander des boutures de plantes d’intérieur ou des graines de tomates), le plus âgé de mes chats (Onyx) a décidé qu’il était temps de miauler pour me forcer à prendre une pause. Onyx est notre ministre des siestes. Il dort souvent dans le placard derrière moi lorsque je travaille. Il arrive parfois que je ne m’en rende pas compte et que je ferme la porte du placard. Les placards peuvent être confortables, mais on devrait pouvoir en sortir quand on veut.
Je m’appelle Anastasia Dudley et je travaille comme analyste des politiques auprès de Services aux Autochtones Canada (SAC). Cette année, je suis fière de me présenter sous la bannière Membres uni·es afin de continuer à bâtir un syndicat engagé et puissant, capable d’obtenir des résultats concrets à la table de négociation et au-delà.
Je travaille dans la fonction publique depuis trois ans et je suis militante syndicale depuis presque aussi longtemps. Je suis cofondatrice et actuellement coprésidente du comité de mobilisation de SAC. Les membres du comité ont eu des conversations individuelles avec des centaines de membres au cours de la dernière année afin d’établir une assise solide en prévision des négociations. J’ai également été secrétaire et vice-présidente de la section locale 517 (SAC), et j’ai chapeauté de nombreuses « nouveautés » pour notre section locale, notamment l’obtention d’un soutien direct dans le cadre du réaménagement des effectifs (RE) et la tenue d’une campagne d’adhésion qui a permis de réduire de plus d’une centaine le nombre de membres non adhérent·es. Dans mon rôle de leader de ma section locale, j’oeuvre principalement à accroître la sensibilisation des membres aux affaires syndicales, à faciliter la communication entre collègues et à favoriser la coordination sur les enjeux les plus pertinents pour nous, soient, le RE et le RAB4.
En tant qu’analyste des politiques, je suis chargée de la gestion des données relatives aux indicateurs de rendement des 18 programmes de notre ministère qui sont destinés au public, et je veille à l’intégrité et à l’uniformité des données dans l’ensemble des rapports publics. Avant d’ d’occuper mon poste au gouvernement du Canada, j’ai travaillé dans plusieurs refuges pour personnes en situation d’itinérance à Montréal. Mon travail a parfois été financé à partir des fonds octroyés par SAC, et ce, plusieurs années avant mon arrivée au ministère. Faire le lien entre la réalité sur le terrain et la prise de décisions ministérielles a été un élément clé de ma carrière, et j’espère apporter une perspective similaire en tant qu’administratrice EC du Conseil exécutif national (CEN) de l’Association canadienne des employés professionnels (ACEP).
C’est un honneur pour moi de me présenter avec l’équipe de Membres uni·es, car je crois :
en un syndicat porté par ses membres, dans lequel chacune et chacun se sent capable d’apporter des changements importants sur son lieu de travail, avec le soutien de ses collègues;
en un syndicat doté de sections locales fortes, dans lequel les membres partagent efficacement leurs ressources, savent répondre aux nouveaux enjeux et où les régions et ministères se soutiennent mutuellement.
Ces priorités me tiennent à cœur en ma qualité d’employée, de mobilisatrice et de dirigeante d’une section locale.
Au cours des dernières années passées à m’engager dans la cause syndicale, j’ai pu constater que les efforts déployés par les membres de notre comité de mobilisation ont directement permis de former des dizaines de nouvelles et nouveaux leaders, tant dans notre ministère qu’au sein de notre syndicat. J’ai vu des membres, dont certaines et certains travaillent au gouvernement depuis des années sans jamais s’être impliqué·es auparavant, apprendre les rouages de leur convention collective, acquérir la confiance nécessaire pour défendre leurs intérêts et ceux de leurs collègues, et prendre en main l’orientation de leur syndicat en y participant directement. Je crois qu’un syndicat est bien outillé lorsque ses membres possèdent la confiance, les connaissances et le soutien nécessaires pour mener leurs propres initiatives, et je continuerai à faire le nécessairepour que cette vision devienne réalité à l’ACEP.
Je crois qu’on nous a divisé·es pour mieux régner, en nous forçant à reprendre les mêmes arguments devant différentes instances de direction et ce,d’un ministère, d’un immeuble et d’une région à l’autre. Lorsque les dirigeantes et dirigeants syndicaux des différentes sections locales communiquent entre eux et s’échangent des renseignements et des exemples de résultats concrets obtenus relativement au RE, à l’obligation de prendre des mesures d’adaptation et à de nombreuses autres préoccupations des membres, ils acquièrent une expertise précieuse que j’ai moi-même pu constater et dont j’ai grandement bénéficié. . Si je suis élue, je m’efforcerai de mettre fin au cloisonnement de l’information et continuerai à élaborer des structures pratiques qui renforceront les sections locales et leur permettront de collaborer sur les enjeux auxquels sont confrontés les membres partout au pays.
Enfin, je crois que le fait d’élire une équipe aussi vaste, diversifiée et dynamique que celle de Membres uni·es à la tête de notre CEN serait une importante démonstration de force pour l’ACEP, en particulier à la table de négociation.
Si je suis élue, mon approche à la mobilisation syndicale sera fondée sur les données probantes et j’utiliserai des méthodes éprouvées pour bâtir un syndicat engagé, capable d’obtenir des résultats tant à la table de négociation que dans l’ensemble de ses interactions avec la direction.
En dehors du travail, vous me trouverez en train de faire de la randonnée sur le sentier des Appalaches, de jouer avec les enfants de mes ami·es ou de marmonner tout haut : « Ça devrait vraiment être un tableau Excel. » N’hésitez pas à me joindre sur Teams ou LinkedIn pour une discussion plus approfondie, et n’oubliez pas de voter pour toute l’équipe de Membres uni·es en novembre prochain.
Je m’appelle Andrew Arcand. Je suis gestionnaire EC-07 à Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC). Je suis également fier d’être père, mari et membre de la communauté 2ELGBTQIA+.
Ces dernières années, je me suis impliqué davantage auprès de l’Association canadienne des employés professionnels (ACEP), et c’est avec fierté que je présente ma candidature au poste d’administrateur EC avec Membres uni·es. Les changements apportés à l’ACEP au cours des trois dernières années en vue d’accroître la force et la solidarité grâce à la mobilisation des membres ont été une source d’inspiration pour moi, et cela me motive à continuer d’y mettre du mien.
Je compte 24 années de service dans la fonction publique, notamment auprès d’Environnement et Changement climatique Canada, de Santé Canada et, maintenant, d’IRCC. Je suis un dirigeant expérimenté. J’ai occupé les fonctions de délégué et de coprésident du comité de mobilisation dans les sections locales 512 et 522. J’ai également été élu par mes pairs pour vous représenter au Comité de négociation collective EC et, lors de cette ronde de négociations, je m’engage à obtenir pour nous une entente satisfaisante. En ma qualité de délégué et de membre de notre comité de mobilisation, j’ai eu des centaines de conversations individuelles avec des membres, et j’ai écouté vos préoccupations concernant le coût de la vie, le retour au bureau, les mesures d’adaptation, le réaménagement des effectifs, l’équité et un milieu de travail dangereux et hostile. Je vous ai apporté mon soutien, je vous ai orienté vers les ressources appropriées et je suis intervenu en votre faveur, au besoin. Je suis là pour vous!
C’est mon expérience et ma passion pour les gens qui me poussent à me présenter avec l’équipe de Membres uni·es. Voici ce en quoi je crois :
un syndicat qui est véritablement à l’écoute de ses membres et qui vous place au cœur de ses activités;
un syndicat qui se mobilise pour gagner et qui renforce notre capacité de négocier, de faire respecter nos droits et de répondre aux priorités de nos membres, sans compter sur d’autres syndicats pour obtenir nos gains à notre place;
un syndicat qui fait confiance à ses sections locales et les rend plus fortes en leur apportant son soutien et en tissant des liens avec les membres.
J’ai observé une réelle augmentation de l’engagement de notre communauté au cours des trois dernières années, et je souhaite continuer sur cette lancée pour m’assurer que chaque membre qui choisit de s’impliquer peut le faire.
Si je suis élu, je mettrai mon temps, mon énergie inépuisable et mon expertise à votre service pour vous représenter. Je me concentrerai sur la négociation, la mobilisation et la collaboration avec les sections locales, et je veillerai à ce que le syndicat continue d’accroître la force et l’engagement de nos membres et de réaliser des gains pour eux, en les plaçant toujours au cœur de ses efforts.
Pendant mes temps libres, j’adore jardiner, faire de la randonnée, regarder des émissions culinaires avec mon mari et ma fille, écouter de la musique et des balados et souper avec des ami·es. Je suis un administrateur dévoué de notre groupe local « Buy Nothing » depuis plus de sept ans. Je soutiens ainsi deux causes qui me tiennent particulièrement à cœur, soit redonner à ma communauté et protéger l’environnement.
Je m’appelle An Gie (Angie) Yong. Je suis titulaire d’un doctorat et évaluatrice qualifiée. Je travaille comme agente principale de l’évaluation à Ressources naturelles Canada (RNCan). J’utilise le pronom elle.
Cette année, je suis ravie de me présenter avec Membres uni·es afin de poursuivre les progrès réalisés à l’Association canadienne des employés professionnels (ACEP) et de contribuer à des milieux de travail qui permettent à toutes et tous de se sentir réellement valorisé·es et de s’épanouir dans tous les aspects de leur vie.
Je travaille à RNCan depuis mon entrée dans la fonction publique, et j’y suis bien établie en tant que dirigeante expérimentée de la section locale et membre active de mon comité de mobilisation. Je suis cofondatrice et coprésidente du comité de mobilisation de RNCan – un des premiers à l’ACEP – et j’assume également le rôle de déléguée de la section locale. J’ai soutenu mes collègues en lien avec un large éventail d’enjeux liés au travail, qu’il s’agisse de lutter contre les traitements injustes et la violation des règles ou de participer activement à des négociations ouvertes. J’ai tissé des liens avec des centaines de membres, j’ai tâché d’encourager mes pairs à s’impliquer et j’ai contribué à bâtir une communauté plus soudée et plus solidaire à RNCan et dans l’ensemble de l’ACEP.
Je me présente avec l’équipe de Membres uni·es parce que je crois en ce qui suit :
Se mobiliser pour gagner : Je m’engage à renforcer notre capacité de mobilisation autour des enjeux qui comptent le plus pour les membres et à transformer les préoccupations au travail en actions collectives;
Accroître le pouvoir des sections locales : Je veux aider à bâtir des sections locales plus fortes et plus actives, qui offrent à leurs membres de réelles occasions de participer, de se mobiliser et de façonner l’activité syndicale.
Ces deux priorités me tiennent à cœur, tant en ma qualité de membre que de dirigeante chevronnée d’une section locale.
Je crois que la collaboration étroite qui résulte de la mobilisation nous permettra de mener les négociations dans une position de force collective et d’obtenir une meilleure convention collective. Une convention signée n’aura de poids que si nous veillons ensemble à la faire respecter. Au cours des trois dernières années, j’ai vu le profond changement qui s’est opéré à l’ACEP grâce aux liens que nous avons tissés entre nous, transformant un syndicat depuis longtemps passif en une communauté dynamique, capable de remporter un vote historique en faveur de la conciliation.
Je crois à l’autonomisation des sections locales, car ce sont leurs dirigeant·es qui comprennent le mieux la culture et les réalités quotidiennes de leurs ministères. En rendant les sections locales plus autonomes, les problèmes pourront être réglés beaucoup plus rapidement et les solutions tiendront compte des réalités auxquelles font face les membres au quotidien. J’ai pu le constater de mes propres yeux à RNCan : lorsque des annonces inattendues ont été faites concernant le réaménagement des effectifs, les dirigeantes et dirigeants expérimenté·es de la section locale ont mis sur pied en moins de 24 heures une équipe d’intervention rapide pour soutenir et accompagner les personnes touchées.
Si je suis élue, je mettrai à profit mes compétences et mon expérience pour accroître la participation des membres afin qu’à l’issue de cette ronde de négociations, nous ayons une convention qui répond véritablement à nos besoins. Je m’engage à aider mes collègues à mettre en place des réseaux de soutien locaux, notamment dans les ministères où il n’y en a pas actuellement. Des membres uni·es et des sections locales fortes permettent de régler beaucoup plus facilement les difficultés quotidiennes au travail.
En dehors du travail, j’aime la musique métal, les chiens, l’activité physique, le yoga, les tatouages et les voyages et je m’intéresse aux documentaires criminels. Fait amusant : avec un groupe d’ami·es, j’ai fondé le club métal de l’Université Wilfrid Laurier rassemblant des fans de métal de Kitchener, de Waterloo et de Cambridge. En créant cette communauté à partir de rien, j’ai très tôt démontré ma capacité à définir des objectifs communs, à rallier des partisan·es et à rassembler les gens. Aujourd’hui, je mets chaque jour ces compétences à profit pour bâtir notre communauté syndicale.
Bonjour, je m’appelle Alissa Mazar. Je suis fière d’annoncer ma candidature au poste d’administratrice EC avec Membres uni·es.
Mon engagement envers le mouvement syndical tient à la fois de mon expérience et de mes travaux de recherche. J’ai grandi à Windsor, en Ontario, où les syndicats ont contribué à bâtir une classe moyenne solide et ont permis à des générations de travailleuses et travailleurs et à leurs familles de vivre dignement.
À l’Université McGill, j’ai contribué à la création du Syndicat des chargé(e)s de cours et instructeurs(trices) de McGill et à la négociation de sa première convention collective. C’est également là que j’ai obtenu mon doctorat, à l’issue de mes recherches sur la syndicalisation des travailleuses et travailleurs du secteur tertiaire privé en Ontario.
Je suis entrée à la fonction publique fédérale en 2020 dans le cadre du programme de Recrutement de leaders en politiques, et j’occupe actuellement le poste de conseillère principale en politiques à la Direction générale du tourisme d’Innovation, Sciences et Développement économique Canada. Je siège également au conseil exécutif de la section locale 508 de l’Association canadienne des employés professionnels.
Je me présente avec Membres uni·es parce que je crois en un syndicat qui se mobilise pour gagner et qui reconnaît que l’union fait la force. Mon expérience m’a montré que pour obtenir des améliorations importantes au travail, il nous faut renforcer notre pouvoir collectif et nous assurer que nos membres disposent des outils et de la confiance nécessaires pour l’exercer.
Si je suis élue, j’espère aider à renforcer la voix et le pouvoir collectif des travailleuses et travailleurs du savoir à la fonction publique fédérale. Je crois que servir la population canadienne, c’est aussi défendre les droits, la dignité et les conditions de travail des personnes qui assurent les services publics. Nous avons un rôle essentiel à jouer pour façonner l’avenir du travail – non seulement pour nous-mêmes, mais également pour toute la population canadienne et pour les générations à venir.
Je m’appelle Chad Bredin (il/lui) et je suis analyste des politiques (EC-03) à l’Agence de la santé publique du Canada (ASPC). J’habite à Waterloo, en Ontario. Je suis fier de présenter ma candidature au poste d’administrateur EC de Membres uni·es.
Je suis un membre actif de l’Association canadienne des employés professionnels (ACEP) depuis mon entrée dans la fonction publique en 2022. Avant cela, j’ai travaillé pendant plus de 15 ans à l’Université de Waterloo, où j’étais membre actif de l’Association du personnel. Au cours de cette période, j’ai également siégé à différents comités comme représentant du personnel. Je suis actuellement organisateur de membres à l’ACEP et, au cours des deux dernières années et plus, j’ai coprésidé les comités de mobilisation des sections locales 511 (Ontario – hors RCN) et 512 (Santé Canada/ASPC).
L’an dernier, je suis devenu délégué de la section locale 512 afin d’aider à répondre aux préoccupations des membres concernant le manque de soutien de la part des agent·es des relations de travail de l’ACEP pendant le réaménagement des effectifs. À ce titre, j’ai appuyé le grief relatif à la fuite de données survenue à l’ASPC en 2025 en lien avec la sélection des fonctionnaires aux fins de maintien en poste ou de mise en disponibilité, et j’ai offert à beaucoup de membres un soutien et des conseils personnalisés concernant des enjeux au travail. Pendant mes études de premier cycle, j’ai étudié l’histoire et les principes fondamentaux du syndicalisme et en 2025, j’ai suivi avec succès le programme de formation Organizing For Power de la Fondation Rosa-Luxemburg.
Je me présente avec l’équipe de Membres uni·es parce que je crois en ce qui suit :
Continuer à bâtir un syndicat qui se mobilise pour gagner : Si nous voulons de meilleures conventions collectives pour nos membres (notamment de meilleures conditions de travail et une meilleure rémunération), nous devons nous mobiliser et être capables de tenir tête à l’employeur quand vient le temps d’obtenir des résultats. Je veux que l’ACEP continue d’appuyer la mobilisation afin que le syndicat soit dirigé par ses membres et nous permette d’acquérir un véritable pouvoir;
Un syndicat qui mise sur la solidarité pour gagner en force : Il est non seulement essentiel pour nous de nous mobiliser, mais il est également primordial pour nous de faire front commun avec les autres syndicats et les mouvements sociaux plus généraux. Le retour au bureau quatre jours par semaine, par exemple, est difficile pour les fonctionnaires, mais il nuit également à l’environnement, à l’accessibilité au logement (les immeubles inoccupés devaient être transformés en logements abordables) et aux conditions de travail des personnes en emploi à l’extérieur de la fonction publique, dont les employeurs suivent l’exemple du gouvernement fédéral. Nous devons faire le pont entre ces différents éléments et bâtir un vaste mouvement en faveur du changement.
Si je suis élu, je souhaite continuer à bâtir un syndicat bien mobilisé, démocratique et inclusif, capable de répondre aux besoins de ses membres, tant individuellement que collectivement, et investi dans un mouvement plus vaste visant à défendre les intérêts des travailleur·ses en général. Je souhaite également m’assurer que les besoins particuliers des membres en région et ceux des membres EC de niveau inférieur sont pris en compte dans les décisions du syndicat.
En dehors du travail, je suis passionné par la musique (j’en compose, j’en joue et j’en écoute!), les activités de plein air, le jardinage, la conservation des aliments (marinades, fermentation et mise en conserve), les langues, l’histoire et la littérature.
Je m’appelle Dorian Jensen et je suis analyste de recherche à la Direction générale des langues autochtones de Patrimoine canadien.
Je suis ravi de me présenter cette année avec Membres Uni·es, une coalition regroupant des personnes à toutes les étapes de leur carrière dans la fonction publique, animées par la volonté commune de continuer à renforcer le syndicat afin qu’il dispose des outils nécessaires pour améliorer concrètement les conditions de travail de l’ensemble des membres.
J’ai intégré la fonction publique en 2024, après avoir travaillé plusieurs années dans le secteur à but non lucratif et l’organisation communautaire. En tant que travailleur du secteur à but non lucratif, j’ai occupé des postes administratifs ou de recherche au sein d’organisations œuvrant notamment pour la santé des personnes 2ELGBTQIA+, le bien-être des peuples autochtones et la réconciliation avec ces derniers, ainsi que pour l’industrie canadienne des arts. Je possède une vaste expérience de collaboration avec des conseils d’administration, principalement en tant que secrétaire et responsable de la rédaction de procès-verbaux, et j’ai également eu le plaisir d’intervenir à plusieurs reprises en tant que consultant en équité pour aider des organisations à mieux comprendre les enjeux d’accessibilité, d’inclusion des personnes queer et de réconciliation avec les peuples autochtones. Depuis que je suis fonctionnaire, j’ai participé activement à des réseaux ministériels sur l’équité et j’ai été sollicité à deux reprises pour occuper le poste de président de réseau, des occasions que j’ai choisi — non sans quelques regrets — de décliner afin de me consacrer entièrement à mes activités syndicales.
Parmi les moments forts de cet engagement syndical, je citerais mon mandat de secrétaire de la section locale 528, dans le cadre duquel j’ai collaboré avec les autres membres du conseil exécutif local pour redynamiser la section locale après une période d’inactivité, ainsi que mon travail actuel au sein du Comité de négociation collective, où je suis l’un des deux coprésidents élus par les caucus sur l’équité — c’est la première fois que l’ACEP dispose de porte-parole spécialement chargés de l’équité à la table des négociations. Je suis fier d’être membre fondateur du Caucus sur l’équité pour les travailleuses et travailleurs queers et trans de l’ACEP et du Cercle des membres autochtones, et d’avoir tissé des liens solides avec des membres de l’ensemble de la fonction publique.
Je me présente avec l’équipe Membres uni·es parce que je crois en :
un syndicat qui mise sur la force de la solidarité : venant de l’extérieur du secteur public, je crois fermement à l’organisation citoyenne et à la création de coalitions. J’ai observé des mouvements populaires pour la justice et j’y ai participé; je sais que nous pouvons également mettre cette force au service de nos milieux de travail.
un syndicat ancré dans l’équité et la lutte contre le racisme dans chaque milieu de travail : pour garantir un changement durable, une coalition ne peut ni abandonner ni ignorer ses membres les plus vulnérables. Pour qu’un mouvement ait un sens, l’équité et les droits de la personne doivent être au cœur de sa vision de l’avenir.
Ces deux priorités me tiennent à cœur en tant que syndiqué et membre de mon comité de mobilisation, car je pense qu’il est essentiel, en période de conflit, de faire cause commune avec les personnes qui nous entourent. Le soutien mutuel — au sein de notre syndicat, sur notre lieu de travail et dans l’ensemble du mouvement syndical — est notre meilleur outil pour empêcher l’employeur de nous monter les unes et les uns contre les autres.
Je crois en ces principes parce que je les ai vus mis en pratique à maintes reprises au sein de mes propres communautés : le mouvement militant étudiant; le syndicat de locataires Acorn; les mouvements « Idle No More » et de souveraineté autochtone qui se poursuivent encore aujourd’hui. Fier citoyen métis de la rivière Rouge et personne queer, je descends d’ancêtres qui ont défini leur communauté par leur résistance à l’oppression et à l’exploitation. C’est un héritage que je prends très au sérieux, tant au travail que dans la vie en général.
Si je suis élu, j’espère poursuivre le travail déjà entamé pour faire du syndicat un outil de représentation plus participatif et plus engagé. Je souhaite notamment montrer aux nouvelles et nouveaux fonctionnaires, ainsi qu’aux fonctionnaires issu·es de groupes privés d’équité, que nous avons pleinement le droit de contribuer à définir notre voix collective, et qu’il est même essentiel que nous le fassions.
En dehors du travail, je suis passionné de lecture et de musique, et j’apprécie une bonne partie de jeu de société entre ami·es ou une longue promenade, écouteurs sur les oreilles. Une anecdote amusante à mon sujet : quand j’étais plus jeune, j’ai été à la fois employé de fête foraine et harpiste professionnel la même année.
Je m’appelle Frank Assu et je travaille comme analyste principal des politiques (EC-06) pour la directrice générale des affaires autochtones du ministère de la Défense nationale (MDN).
Cette année, je suis ravi de me présenter avec Membres uni·es afin de poursuivre et de consolider les changements mis en œuvre à l’Association canadienne des employés professionnels (ACEP) au cours des trois dernières années.
Je fais partie de la fonction publique du Canada depuis 2009, et je suis depuis un membre actif des syndicats. En 2016, alors que je travaillais à l’Agence des services frontaliers du Canada comme agent des services frontaliers, je suis devenu délégué du Syndicat des douanes et de l’immigration, affilié à l’Alliance de la Fonction publique du Canada. En 2018, j’ai fait mes débuts dans le domaine des politiques et, en 2023, je suis devenu l’un des administrateurs EC du Conseil exécutif national (CEN) de l’ACEP. C’est à peu près à cette même époque que je me suis joint à Ressources naturelles Canada (RNCan) et que je suis devenu délégué de la section locale 520 de l’ACEP, puis vice-président un an plus tard. À l’époque, j’étais également membre du comité de mobilisation de la section locale 520. J’ai aussi occupé le poste de coprésident du Comité local de santé et de sécurité de RNCan pendant un an. En décembre 2025, j’ai été muté au MDN et je me suis joint à la section locale 505 en tant que délégué avant d’être élu président le 14 août 2026.
Pendant mon mandat de trois ans au CEN, j’ai siégé au Sous-comité de l’équité, de la diversité et de l’inclusion, j’ai contribué à la création du tout premier Cercle des membres autochtones de l’ACEP et j’en suis devenu l’agent de liaison auprès du CEN.
J’ai aidé beaucoup de membres à différents égards : griefs, processus de réaménagement des effectifs, conditions de travail difficiles, préoccupations en matière de santé et de sécurité au travail, télétravail, problèmes de stationnement ou de déplacements et bien d’autres enjeux auxquels les membres font face au quotidien.
Je me présente avec l’équipe de Membres uni·es parce que je crois en :
un syndicat qui se mobilise pour gagner : renforcer notre capacité de négocier, faire respecter nos droits et répondre aux priorités des membres;
un syndicat qui fait confiance à ses sections locales et les rend plus fortes en leur allouant des ressources, en leur déléguant des pouvoirs, en leur apportant son soutien et en tissant des liens avec elles, pour leur permettre de mener une action syndicale efficace sur le terrain, là où travaillent les membres.
Ces deux priorités me tiennent à cœur, tant en ma qualité de membre que de dirigeant chevronné d’une section locale.
Au cours des trois dernières années, j’ai été témoin d’une augmentation fulgurante de l’engagement des membres, tant à l’échelle locale que nationale. Un nombre croissant de membres votent lors des assemblées générales annuelles, participent aux activités de mobilisation, s’impliquent dans les sous-comités et, de façon générale, se montrent plus actif·ves et engagé·es dans les initiatives de l’ACEP.
C’est une année déterminante pour l’ACEP puisqu’en plus d’être une année d’élection, nous avons entamé pour la première fois des négociations ouvertes, offrant ainsi à l’ensemble des membres un autre moyen de s’exprimer quant à leur avenir collectif.
Je crois qu’un syndicat qui place la communauté, le respect et la défense des droits de ses membres au cœur de ses priorités réussira également à faire des gains importants dans nos conventions collectives et aidera les membres à retrouver un milieu de travail sain et positif, tout en continuant à défendre leur droit de travailler totalement ou partiellement à distance.
J’ai pu constater de mes propres yeux les changements positifs apportés par l’ACEP au cours des trois dernières années. L’ACEP a attiré l’attention de la communauté syndicale dans tout le pays. Lorsque j’ai assisté en mai dernier à l’Assemblée générale du Congrès du travail du Canada à Winnipeg, au Manitoba, de nombreuses personnes issues de différents syndicats (et pas seulement du secteur public fédéral) ont salué avec enthousiasme les progrès réalisés par l’ACEP et étaient impatientes de découvrir la suite des choses.
Si je suis réélu, je mettrai au service du CEN l’expérience que j’ai acquise au cours des trois dernières années en tant qu’administrateur EC, et j’aiderai ma nouvelle équipe à poursuivre sur la voie des changements positifs amorcés il y a trois ans. Je continuerai à défendre les intérêts de l’ensemble des membres de l’ACEP et de ma section locale, du Cercle des membres autochtones (et de tous les membres autochtones de l’ACEP), ainsi que de tous les autres sous-comités de l’ACEP. À Courtenay, en Colombie-Britannique, j’ai occupé le poste de secrétaire du conseil d’administration de la Sid Williams Theatre Society, et j’ai également siégé au conseil d’administration du centre de justice communautaire. Ces expériences, combinées à mes fonctions dans les conseils exécutifs des sections locales de RNCan et du MDN et à mes trois dernières années en tant que membre du CEN de l’ACEP, font de moi le candidat idéal pour occuper à nouveau cette année l’un des postes d’administrateur EC.
Quand je ne travaille pas ou que je ne m’occupe pas des affaires syndicales, je voyage souvent avec ma femme, un de mes quatre enfants et leur partenaire ou encore mes petits-enfants. J’aime le jardinage, le golf, la randonnée et la photographie.
Je m’appelle James FitzGerald. Je suis titulaire d’un doctorat en sciences politiques de l’Université York, à Toronto. En 2024, j’ai reçu le prix de leader émergent dans la fonction publique, décerné conjointement par l’Institut d’administration publique du Canada et Deloitte Canada, en reconnaissance des activités de développement de carrière que j’ai organisées et de mon travail syndical. Actuellement, j’occupe le poste d’analyste des politiques à Emploi et Développement social Canada (EDSC). J’ai auparavant travaillé à Ressources naturelles Canada (RNCan).
Cette année, je suis ravi de me présenter avec Membres uni·es afin de poursuivre les progrès réalisés à l’Association canadienne des employés professionnels (ACEP) et de contribuer à des milieux de travail qui permettent à toutes et à tous de se sentir réellement valorisé·es et de s’épanouir dans tous les aspects de leur vie.
Je crois qu’une ou un leader doit apporter de nouvelles perspectives et de nouvelles expériences pour bâtir un meilleur syndicat, qui lutte pour nos droits. En tant que président de la section locale de RNCan, j’ai apporté mon soutien aux membres victimes de harcèlement, de discrimination et de violations de la convention collective, ainsi qu’aux personnes touchées par le réaménagement des effectifs (RE). Dans mon rôle de coprésident des comités de mobilisation de RNCan et d’EDSC, j’ai contribué à renforcer le pouvoir syndical et à préparer les négociations. Je crois qu’il est important de faire participer les membres aux discussions, de prendre des décisions par consensus et d’avancer ensemble pour améliorer le milieu de travail. Au cours des trois dernières années, j’ai discuté avec des centaines de membres afin de les rallier à notre cause et de les inciter à se battre pour obtenir une meilleure convention collective. J’ai également eu le privilège de tisser des liens plus étroits avec les dirigeant·es des sections locales de l’Alliance de la Fonction publique du Canada et de l’Institut professionnel de la fonction publique du Canada en vue de renforcer notre action solidaire avec ces deux syndicats alliés.
Je me présente avec l’équipe de Membres uni·es parce que je crois en ce qui suit :
Se mobiliser pour gagner : Je m’engage à renforcer notre capacité de mobilisation autour des enjeux qui comptent le plus pour nos membres et à transformer les préoccupations au travail en actions collectives;
Accroître le pouvoir des sections locales : Je veux aider à bâtir des sections locales plus fortes et plus actives, qui offrent à leurs membres de réelles occasions de participer, de se mobiliser et de façonner l’activité syndicale.
Ces priorités sont essentielles pour obtenir une meilleure convention collective et améliorer les conditions de travail partout au Canada. Le temps est venu d’élever la barre, et non de l’abaisser.
Je crois en un syndicat qui se mobilise pour gagner, car l’union de nos membres nous permet de négocier dans une position de force collective et d’obtenir de meilleures conventions collectives. Cette mobilisation favorise également le respect de celles-ci : une convention collective signée n’a de poids que dans la mesure où nous sommes collectivement déterminé·es à la défendre. Au cours des trois dernières années, j’ai vu le profond changement qui s’est opéré à l’ACEP grâce à la mobilisation, qui a transformé un syndicat depuis longtemps passif en une communauté dynamique et solidaire, capable de remporter un vote historique en faveur de la conciliation.
Je crois qu’il faut accroître le pouvoir des sections locales, car des sections locales réellement autonomes se transforment en groupes d’action dynamiques et de confiance, capables de résoudre efficacement les problèmes au travail. Ce sont les dirigeant·es des sections locales qui comprennent le mieux la culture et les réalités quotidiennes de leurs ministères et qui font en sorte de cerner et de régler les problèmes beaucoup plus rapidement, en veillant à ce que les solutions tiennent réellement compte des conditions auxquelles font face chaque jour les membres sur le terrain. Ma section locale pouvait compter sur des membres engagé·es, ce qui m’a permis, en tant que président, de mettre sur pied une équipe d’intervention rapide pour soutenir les membres lors de leurs réunions sur le RE et les aider à composer avec la charge de travail qui en a résulté à RNCan. Nous avons réussi à soutenir des centaines de membres avec une poignée de volontaires seulement, alors imaginez ce que nous pourrions accomplir si nous travaillions tous ensemble.
Si je suis élu, je mettrai à profit mon expérience pour accroître la participation des membres afin qu’à l’issue de cette ronde de négociations, nous ayons une convention collective qui répond véritablement à nos besoins. Je m’engage à aider les membres à constituer leurs comités de mobilisation, leurs sections locales et leurs caucus sur l’équité, notamment dans les ministères où il n’y en a pas actuellement. Lorsque nos membres se mobilisent et que nos sections locales sont fortes, il devient possible de régler les problèmes au travail, puisque les enjeux abordés à la table de négociation se traduisent par des résultats concrets dans nos milieux de travail au quotidien.
En dehors du travail, j’aime le karaoké et les jeux d’évasion, et j’organise souvent des soirées de jeux de société. J’aime retrouver mes ami·es autour d’un bon café pour discuter de politique. Quand je ne dors pas ou que je ne m’occupe pas des affaires syndicales, je réfléchis à un jeu de société qui allierait fantastique et science-fiction et je me consacre à l’écriture d’un roman de science-fiction. Je crois important de rassembler les gens et de tisser des liens partout où je vais. Si jamais vous me croisez quelque part, n’hésitez pas à venir me parler de votre série ou film préféré de Star Trek et à me donner vos meilleures suggestions de livres, qu’il s’agisse de romans ou d’ouvrages documentaires.
Je m’appelle Jessica Squires. Je suis gestionnaire des politiques (EC-07) à Bibliothèque et Archives Canada (BAC). Je me présente avec l’équipe de Membres uni·es parce que je souhaite continuer à contribuer à la transformation de l’ACEP en un syndicat fondé sur la solidarité.
Mon parcours : Je travaille à BAC depuis 2008. J’y ai fait mon entrée en tant qu’archiviste, avant de passer au secteur des politiques en 2011. Par le passé, j’ai été présidente d’une section locale du Syndicat canadien de la fonction publique et j’ai négocié à ce titre deux conventions collectives. Je suis devenue membre du conseil exécutif de la section locale de l’ACEP à BAC en 2011. De 2014 à 2017, j’ai été membre du Conseil exécutif national et j’ai alors contribué à la création du Fonds de défense de l’ACEP.
Outre mon engagement syndical, j’ai participé comme organisatrice au mouvement anti-guerre, et je m’implique régulièrement dans des campagnes contre le racisme et l’islamophobie.
Plus récemment, j’ai représenté les membres de ma section locale devant le comité de réaménagement des effectifs de BAC. Je me suis battue pour garantir un processus juste et équitable, et j’ai collaboré avec d’autres représentant·es de sections locales pour m’assurer de notre soutien mutuel et veiller à ce que toutes les personnes touchées à BAC bénéficient de notre soutien.
Pourquoi je me présente : Je me présente avec l’équipe de Membres uni·es parce que je crois en :
un syndicat qui prône la solidarité et qui souhaite renforcer le pouvoir collectif des sections locales, des milieux de travail et des régions, ainsi que du mouvement syndical dans son ensemble;
un syndicat qui fait confiance à ses sections locales et les rend plus fortes, grâce à des ressources, à un pouvoir accru, à du soutien et à l’établissement de liens, pour leur permettre de mener une action syndicale efficace là où travaillent les membres.
La solidarité et le travail de coalition constituent une priorité stratégique. Les membres des sections locales qui tissent des liens de solidarité parviennent à aller au-delà de leurs difficultés quotidiennes pour faire en sorte que leurs préoccupations individuelles se transforment en stratégie. De plus, nous devons continuer à renforcer la solidarité entre les agents négociateurs. Le modèle québécois prouve l’efficacité de ces approches.
Lorsqu’en dehors de la fonction publique fédérale, nos partenaires d’autres syndicats et de mouvements plus vastes considèrent notre lutte comme la leur, et vice versa, nos membres en tirent un avantage stratégique. Les positions anti-guerres défendues par l’ACEP, la formation de la coalition contre les compressions dans les soins de santé, etc., sont des exemples de telles initiatives. Il est impératif pour nous de poursuivre sur cette lancée.
Les sections locales doivent être plus fortes et plus autonomes. Dans la plupart des cas, les membres ont un premier contact avec leur syndicat lorsqu’elles ou ils ont un problème et s’adressent au conseil exécutif de leur section locale. Pour renforcer le pouvoir et l’autonomie des sections locales, il faut permettre aux personnes déléguées de défendre directement les membres et améliorer les activités réalisées localement. Nous devons également améliorer la formation des membres et la démocratie participative dans les milieux de travail. En créant un espace propice aux débats de fond directement sur les lieux de travail, nous aiderons les membres à unir leurs forces pour passer ensemble à l’action.
Il faut bâtir des liens solides avec notre entourage, tant au travail qu’ailleurs dans les différents mouvements de mobilisation, afin d’apporter des changements positifs dans la société, pour favoriser l’engagement, insuffler du courage et donner les moyens d’agir. En résumé, c’est la stratégie que nous devons adopter pour réaliser des gains concrets pour l’ensemble des membres de l’ACEP.
Mon engagement : Si je suis élue, je m’engage à défendre l’ensemble de la plateforme de Membres uni·es.
Je suis déterminée à continuer de mettre l’accent à la fois sur la solidarité au travail et sur le renforcement de nos relations et de nos réseaux. Je souhaite notamment contribuer à la mise en place d’un congrès des membres délégué·es, afin que les sections locales, qui sont les porte-parole des membres d’un lieu de travail ou d’une région, puissent réellement influer sur l’orientation et les décisions du syndicat.
Quelques détails supplémentaires à mon sujet : Aussi bien dans ma vie professionnelle que personnelle, je fais ce que je peux chaque jour et chaque semaine pour rendre le monde meilleur. Avant, je vivais à Halifax. J’ai une chatte qui s’appelle Lucy, en hommage à Lucy Lawless. Je participe à des initiatives communautaires contre la discrimination et le racisme. Je joue de la guitare et je chante dans une chorale.
Je m’appelle Kacy Doucet. J’habite dans une région rurale de la Nouvelle-Écosse, et je suis analyste à Statistique Canada.
Cette année, je suis ravie de me présenter avec Membres uni·es afin de poursuivre la série de réalisations auxquelles ont participé ensemble les membres de l’Association canadienne des employés professionnels (ACEP) au cours des trois dernières années. Nous en sommes à un moment déterminant qui façonnera notre avenir professionnel, et je m’engage à faire en sorte que nous prenions part aux décisions à venir d’une seule voix, forte et unie.
Tout au long de mon parcours à l’ACEP en tant que déléguée syndicale, membre de mon conseil exécutif local, membre de mon comité de mobilisation local et cofondatrice du Caucus sur la justice pour les personnes en situation de handicap, j’ai eu le privilège de m’entretenir avec des centaines de membres de divers horizons, partout au pays, au sujet d’un large éventail de préoccupations concernant l’équité et le milieu de travail. Ces liens constituent le fondement même d’un syndicat puissant.
Je me présente avec l’équipe de Membres uni·es parce que je crois en ce qui suit :
Se mobiliser pour gagner : renforcer notre capacité à promouvoir et à faire respecter nos droits, en transformant les préoccupations individuelles au travail en actions collectives;
Assurer l’équité dans tous les milieux de travail : veiller à ce que les membres laissé·es en marge par le passé aient réellement leur mot à dire dans l’orientation de notre syndicat et l’établissement de nos priorités.
Ces priorités me tiennent à cœur, car je sais combien de nos collègues ont éprouvé de la frustration et de l’impuissance face aux problèmes en milieu de travail découlant, notamment, de la discrimination, de l’obligation de prendre des mesures d’adaptation et des politiques rigides en ce qui concerne la présence au bureau. J’ai pu constater par moi-même que l’union fait la force, et je souhaite continuer à transformer notre syndicat depuis longtemps passif en une communauté active et dynamique.
En tant qu’administratrice EC, je mettrai à profit l’expertise que j’ai acquise en ma qualité d’organisatrice syndicale et j’apporterai ma perspective régionale pour favoriser la mise en place d’un syndicat plus représentatif et plus participatif, doté de structures qui nous permettront de créer des liens, d’échanger nos connaissances, de passer à l’action et de renforcer ensemble nos communautés et nos milieux de travail.
En dehors du travail et de mes activités syndicales, vous me trouverez en train de regarder Star Trek avec mes chats, de peindre des portraits de mes chats ou de jardiner (oui, je cultive de l’herbe à chat!). J’aime également jouer à des jeux vidéo avec ma famille et mes ami·es, et j’adore lire, aussi bien des romans que des ouvrages documentaires.
Je m’appelle Karina Kessaris et je suis gestionnaire de programmes à Logement, Infrastructures et Collectivités Canada (LICC).
Je suis heureuse de me présenter avec Membres uni·es pour poursuivre sur la lancée des trois dernières années et continuer à nous mobiliser pour arriver en force à la table de négociation.
J’occupe un poste de niveau EC-07 et je compte 18 ans d’expérience dans la fonction publique fédérale. Je travaille actuellement au Secteur des programmes d’Infrastructure de LICC. Je suis titulaire d’un baccalauréat en droit et d’un baccalauréat en droit civil de l’Université McGill. Durant ma carrière, j’ai travaillé dans plusieurs organismes fédéraux, dont Environnement et Changement climatique Canada, Élections Canada, Pêches et Océans Canada et Ressources naturelles Canada. Je possède de l’expérience en élaboration de politiques, en mise en œuvre de programmes, en analyse réglementaire et en direction des opérations. J’ai également encadré des équipes qui réalisaient des initiatives complexes et traversaient des périodes de transition en veillant à maintenir une forte collaboration et mobilisation.
Bien que nouvelle aux activités syndicales, je suis un membre élu au comité de négociation collective (CNC) du groupe EC et je compte défendre avec conviction les intérêts de nos membres en vue d’obtenir une convention collective avantageuse.
Je pose ma candidature à un poste d’administratrice pour veiller à ce que le Conseil exécutif national (CEN) et le CNC avancent ensemble vers cet objectif au cours des prochains mois et des prochaines années.
Je me présente avec l’équipe Membres uni·es parce que je crois en :
un syndicat qui se mobilise pour gagner, qui bâtit sa force collective de façon structurée et qui mise sur une forte participation des membres, parce que l’union fait la force;
un syndicat porté par ses membres, qui nous place, nous, les membres, au cœur de ses actions et qui renforce notre capacité à défendre et à faire respecter nos droits.
Les prochaines années seront décisives pour notre syndicat et ses membres. Un virage a été amorcé, et nous devons maintenant poursuivre dans la même direction et aller jusqu’au bout.
Ces dernières années ont été marquées par d’importants changements dans le milieu de travail pour bon nombre d’entre nous. Le récent réaménagement des effectifs, combiné à l’alourdissement de la charge de travail, à la stagnation des salaires et à la détérioration des conditions de travail, a laissé bien des membres avec le sentiment de ne pas être entendu·es ni apprécié·es à leur juste valeur. Je ressens moi aussi cette frustration. En tant que fonctionnaires dévoué·es à servir la population canadienne, nous nous attendons à ce que notre expertise, notre dévouement et notre contribution soient reconnus et respectés, et à être traité·es comme les professionnel·les que nous sommes.
Quand notre employeur cesse de travailler avec nous et se met à agir contre nos intérêts, un syndicat fort et une direction déterminée à nous défendre deviennent essentiels. Nous avons besoin de personnes prêtes à se battre pour faire avancer nos revendications, faire reconnaître la valeur de notre travail et obtenir un traitement équitable, une participation véritable et des conditions qui nous permettent de continuer à offrir des services de grande qualité à la population canadienne.
Je crois qu’il faut communiquer ouvertement avec les membres, défendre fermement nos droits et protéger les plus vulnérables d’entre nous.
Si je suis élue, j’assumerai mes responsabilités avec sérieux, professionnalisme et détermination. Je travaillerai à faire entendre la voix de nos membres, à obtenir des réponses à leurs préoccupations, à défendre nos revendications avec clarté et fermeté et à accroître l’accessibilité et l’offre de services pour nos membres.
Ce serait un honneur pour moi de servir nos membres à titre d’administratrice du CEN.
En dehors de mon travail et de mes activités syndicales, je passe beaucoup de temps avec mes deux garçons dans les nombreux arénas d’Ottawa et des environs.
Je m’appelle Kayla Carman et je suis analyste principale des politiques à l’Agence d’évaluation d’impact du Canada.
Cette année, je suis ravie de me présenter avec Membres uni·es pour poursuivre sur la lancée de l’ACEP en renforçant les sections locales et en donnant aux membres les outils, les ressources et le soutien nécessaires pour bâtir du pouvoir dans leur milieu de travail.
Depuis 2022, je m’investis dans la section locale 524 de l’Association canadienne des employés professionnels (ACEP) : je suis membre du conseil exécutif local et du comité de mobilisation et j’apporte mon soutien aux membres d’Environnement et Changement climatique Canada, de l’Agence d’évaluation d’impact du Canada et de l’Agence de l’eau du Canada. Mon engagement remonte à plus loin : depuis mon arrivée en 2019, je participe activement au comité de santé et de sécurité de mon milieu de travail et au comité national d’orientation en matière de santé et de sécurité. J’ai été élue vice-présidente de ma section locale en 2023, puis présidente en 2026, je copréside actuellement mon comité de mobilisation local. Je siège aussi au Sous-comité de l’équité de l’ACEP et j’accompagne individuellement les membres qui ont besoin d’aide ou de conseils. Dans mes fonctions professionnelles, je suis responsable de la coordination interministérielle des consultations auprès des peuples autochtones concernant l’octroi de permis et d’autorisations pour les grands projets liés aux ressources naturelles.
Je me présente avec l’équipe Membres uni·es parce que je crois en :
un syndicat qui donne du pouvoir à ses sections locales, en donnant aux dirigeant·es des sections locales et aux membres les ressources, les outils, la formation et le soutien nécessaires pour bâtir des milieux de travail forts et actifs;
un syndicat porté par ses membres, en leur offrant des occasions concrètes de créer des liens, de définir les priorités, de développer leurs compétences et de passer à l’action ensemble.
Ces deux priorités sont importantes à mes yeux, car mon expérience comme membre et dirigeante de section locale m’a permis de voir ce qui se produit lorsque les membres peuvent compter sur des sections locales fortes. À mon arrivée à la section locale 524, celle-ci n’était pas présente dans mon milieu de travail. Depuis, j’ai eu le privilège de contribuer à rapprocher les membres, à créer une communauté et à accentuer la présence de la section locale. Je souhaite maintenant contribuer à créer cette même dynamique dans d’autres milieux de travail où évoluent des membres de l’ACEP.
Je crois qu’il faut donner aux sections locales les moyens d’agir. C’est grâce à des sections locales fortes que le syndicalisme prend tout son sens pour les membres, car elles leur offrent un espace pour faire entendre leurs préoccupations, s’informer, créer des liens avec leurs collègues et se mobiliser autour de leurs priorités. Je crois aussi à un syndicat porté par ses membres, car nos membres sont notre plus grande source de connaissances, d’idées et de force. Nous devons investir dans la formation, le mentorat, les trousses, le soutien au recrutement et les initiatives qui favorisent la création de liens pour aider les membres ainsi que les dirigeant·es de sections locales à transformer ce potentiel en actions concrètes.
Si je suis élue, j’espère contribuer au renforcement des sections locales et des liens entre elles dans l’ensemble de l’ACEP en mettant à la disposition des membres et des dirigeant·es des outils pratiques, des ressources, de la formation et du soutien. Je veux que les sections locales aient ce dont elles ont besoin pour créer un véritable esprit de communauté et faire avancer leurs priorités, sans s’épuiser pour des futilités.
Sur une note plus personnelle, je suis une grande passionnée de tout ce qui touche de près ou de loin à l’horreur. Je gère même une chaîne YouTube et un compte Instagram consacrés au genre. On peut dire que je suis passionnée à mort! Je suis souvent au cinéma ByTowne, à Ottawa, pour voir l’un des quatre premiers Vendredi 13… à partir du cinquième, je suis beaucoup moins intéressée. Je suis aussi la personne qu’il vous faut en promenade si vous voulez connaître le nom de tous les oiseaux que vous voyez.
Bonjour, je m’appelle Lily Spek (elle/la).
Je suis stratège principale en gestion des talents en IA dans le cadre du programme Garage CanIA de Services partagés Canada. Mon travail consiste à attirer et à maintenir en poste les talents en IA au Canada et à trouver des solutions d’IA éthiques et responsables pour répondre aux défis concrets du secteur public.
Je suis ravie de me présenter à nouveau cette année avec l’équipe Membres uni·es, parce qu’au-delà de la vision et des priorités, nous partageons la même volonté de faire passer les membres en premier.
Je suis actuellement l’une des administratrices EC du Conseil exécutif national de l’Association canadienne des employés professionnels (ACEP), et les dernières années ont été parmi les plus exigeantes, inspirantes et empreintes d’humilité de ma carrière. À titre de présidente intérimaire du Sous-comité sur l’accessibilité, la santé et la sécurité, il m’est apparu plus clairement que jamais que l’employeur ne fait pas ce qui est juste et ne respecte même pas son obligation légale de prendre des mesures d’adaptation. Nous devons continuer à lutter pour protéger nos droits. Défendre les intérêts des membres — à leurs côtés et en leur nom — en tant que présidente de la section locale 521 (Services publics et Approvisionnement Canada) n’a fait que renforcer ma conviction.
Sur le plan professionnel, j’ai commencé ma carrière à Action cancer Manitoba avant de travailler pour la Ville d’Ottawa, puis pour la fonction publique de l’Ontario. Je cumule plus de 15 ans d’expérience au gouvernement du Canada. Depuis mon arrivée, j’ai eu l’occasion d’occuper 15 rôles distincts dans 10 ministères différents, d’abord par l’entremise du Programme de recrutement et de perfectionnement d’analystes de politiques à Ressources naturelles Canada, puis comme membre du programme Agents libres du Canada. Je travaille à distance depuis 2018, ce qui m’a permis d’ajouter une expérience régionale à près d’une décennie de travail en politiques dans la région de la capitale nationale, et de fournir des résultats depuis l’extérieur de la RCN. Mon travail, c’est ce que je fais, et non l’endroit d’où je le fais.
Je me présente avec l’équipe Membres uni·es parce que je crois qu’ensemble, nous pouvons accomplir de grandes choses et continuer à bâtir :
un syndicat qui se mobilise pour gagner : renforcer notre capacité de négocier, faire respecter nos droits et répondre aux priorités de nos membres;
un syndicat ancré dans l’équité et la lutte contre le racisme dans chaque milieu de travail et guidé par ce principe : l’équité est au cœur de notre manière de nous mobiliser, de négocier et de représenter nos membres.
Ces priorités sont essentielles pour moi, particulièrement en tant que membre du Comité de négociation collective du groupe EC.
Je sais que la mobilisation est la clé pour rassembler les membres. L’idée de passer d’une action collective à des victoires à la table de négociation est du jamais vu pour l’ACEP, mais c’est aussi une occasion exceptionnelle de changer de cap ensemble. Des membres mobilisé·es et engagé·es peuvent transformer la force inhérente au mouvement syndical en améliorations concrètes, non seulement pour nous, mais pour les générations de travailleur·ses à venir.
L’équité dans un syndicat signifie que chaque membre se sent non seulement accueilli·e, mais se sent pleinement à sa place. Un milieu où l’expérience vécue compte et où les occasions de collaboration sont accessibles à toutes et à tous. « L’impartialité et l’égalité » constituent peut-être la politique de ressources humaines de l’employeur, mais l’équité nous invite à aller au-delà de ce cadre minimal pour reconnaître et valoriser nos différences. En refusant de laisser des membres derrière, nous renforçons notre force collective. Les gains pour les membres privé·es d’équité sont des victoires pour tout le monde.
Si je suis réélue, j’espère poursuivre le travail amorcé avec Membres pour le changement au cours des trois dernières années, mais surtout, je veux obtenir des résultats pour les membres et tenir l’employeur responsable.
Pendant mes temps libres, j’adore chanter à tue-tête I Want to Dance With Somebody avec mon masque 3M N95 Aura. En tant que personne vivant avec plusieurs handicaps invisibles, je trouve important de prendre soin de ma communauté, ce qui commence selon moi par des gestes concrets pour me protéger moi-même, mais aussi pour protéger les personnes qui m’entourent. C’est ce qui motive toutes mes actions, qu’il s’agisse de créer un espace sûr pour les agent·es libres neurodivergent·es ou d’être présente pour les personnes qui ont besoin de moi. J’adore faire du vélo, me promener avec mon chien (un keeshond, alias Fluffalo), chouchouter mes deux chats, écrire des lettres et tenir mon journal au stylo-plume, en plus de « geeker » sur les derniers gadgets technologiques.
Bonjour, je m’appelle Malcolm Marsh Warmerdam (il/lui) et je travaille à Statistique Canada où j’effectue la maintenance du pipeline de données de l’Enquête sur la population active. Je m’investis dans l’ACEP depuis trois ans et je suis ravi de me porter candidat à un poste d’administrateur EC avec Membres uni·es.
J’ai exercé les fonctions de directeur de la mobilisation au sein du conseil exécutif de la section locale 503 (StatCan) et de délégué. Ces fonctions m’ont donné une bonne compréhension du fonctionnement de nos sections locales et des domaines où elles ont besoin de plus de soutien. Je suis membre fondateur et coprésident actuel du comité de mobilisation de StatCan. J’ai suivi de nombreuses formations et acquis une solide expérience en renforcement de l’engagement des membres par la mobilisation.
J’ai fondé la chorale de l’ACEP pour permettre aux membres de différentes sections locales de chanter et de composer des chansons sur les enjeux qui nous touchent. À mes yeux, la musique est un puissant moyen de remonter le moral, de resserrer les liens et de lutter pour le changement. En tant que membre fondateur du Caucus sur l’équité pour les travailleuses et les travailleurs queers et trans, j’ai contribué à bâtir la communauté nécessaire pour faire une place à la table aux voix moins entendues et défendre efficacement les intérêts de ces personnes.
Je me présente avec Membres uni·es parce que les changements que j’ai observés à l’ACEP ces dernières années m’ont fait découvrir tout le potentiel d’un syndicat, et je suis enthousiaste à l’idée de poursuivre ce travail. En améliorant l’accès à la formation, en renforçant le soutien du personnel et en réduisant les obstacles à la participation, nous donnons aux membres les moyens de mieux défendre leurs intérêts dans leur milieu de travail. Pour remporter de grandes victoires durant les négociations, nous avons besoin de membres mobilisé·es qui ont accès à la table de négociation. Membres uni·es possède l’expérience et la plateforme nécessaires pour prendre le flambeau et continuer de faire avancer l’ACEP dans cette direction.
En dehors de mes activités syndicales, je milite ouvertement et activement depuis plus de dix ans pour la prévention de la violence entre partenaires intimes. Je possède également de nombreuses années d’expérience en militantisme et en sensibilisation sur les réalités queers. Cette expérience guide ma façon d’aborder les enjeux en milieu de travail et renforce ma conviction que la solidarité et la communauté sont essentielles. Je suis aussi agent financier de mon association de circonscription, un rôle qui m’a permis d’acquérir une expérience précieuse en gestion financière. À StatCan, certaines personnes me connaissent grâce aux séances mensuelles que j’offre à l’ensemble du personnel pour aider celles et ceux qui apprennent à utiliser des outils à code source ouvert. Dans mon engagement syndical comme dans mon travail sur les outils à code source ouvert à StatCan, je mise sur l’entraide et le partage des connaissances.
Je lutte pour que les membres de l’ACEP aient les moyens d’agir et puissent obtenir le soutien nécessaire au bon moment. Une fois élu, je continuerai à me battre pour faciliter l’action collective des membres face aux problèmes systémiques en milieu de travail. Je continuerai à me battre pour que les sections locales aient les ressources nécessaires pour soutenir leurs membres. Et je continuerai à me battre pour obtenir la convention collective que nous méritons.
Je m’appelle Marcello Barisonzi et, cette année, je me porte candidat à un poste d’administrateur EC avec Membres uni·es.
Je suis analyste de données à Statistique Canada et je suis actuellement en détachement à Élections Canada. Avant d’arriver à Statistique Canada, j’étais méthodologiste à Élections Canada et je travaillais principalement à l’analyse des données du recensement pour les circonscriptions électorales fédérales. Je me suis joint à l’ACEP en 2025. Je suis membre du comité de négociation collective et coprésident du comité d’article sur l’IA et la technologie.
Je me présente avec l’équipe Membres uni·es parce que je crois en :
un syndicat qui se mobilise pour gagner : je crois que l’ACEP doit avoir les moyens de mobiliser ses membres, de négocier et de faire respecter nos droits, en s’appuyant sur la force de l’action collective;
un syndicat qui mise sur la solidarité : je crois que la solidarité entre différents syndicats est essentielle pour instaurer une surveillance des changements dans nos milieux de travail et exiger que notre employeur prenne ses responsabilités par rapport à ceux-ci. Je m’engage à renforcer les relations de l’ACEP avec les autres syndicats, les organismes communautaires et l’ensemble du mouvement syndical.
Nous vivons à une époque où les droits des travailleuses et travailleurs sont menacés par le gouvernement, de connivence avec les banques et les grandes entreprises. Si nous voulons résister à l’agression américaine, nous ne pouvons pas simplement adopter les mêmes méthodes ici au Canada; nous devons offrir à toute l’Amérique du Nord un modèle différent, fondé sur la solidarité et une croissance économique qui profite à tout le monde.
Quelques mots sur mon parcours
Plus tôt dans ma carrière, j’ai travaillé comme consultant scientifique au Centre international Abdus Salam de physique théorique, où j’ai développé des systèmes logiciels pour l’expérience ATLAS au Conseil Européen pour la Recherche Nucléaire (CERN). J’ai commencé ma carrière comme chercheur au CERN. Mes travaux portaient notamment sur les analyses statistiques de données de physique des hautes énergies dans le but de détecter des particules supersymétriques.
Je possède un doctorat en physique des particules élémentaires de l’Université de Twente, aux Pays-Bas, et une maîtrise en physique obtenue à l’Université de Pavie, en Italie.
Je m’appelle Marilou Favreau-Léger, et je suis analyste des politiques à Emploi et Développement social Canada (EDSC). Depuis mon entrée dans la fonction publique en pleine pandémie, je suis chaque jour davantage convaincue que les liens qu'on tisse entre nous, bien plus que nos titres, font notre force syndicale. C'est cette conviction qui m'amène cette année à me présenter avec l'équipe Membres Uni·es, parce que je crois qu'ensemble, on va toujours plus loin.
Je suis à EDSC depuis près de 5 ans, où j'ai eu la chance de m’engager aux côtés de mes collègues de la section locale 514, d'abord comme déléguée, puis chef déléguée, et aujourd'hui vice-présidente. J'ai également mis la main à la pâte au comité de mobilisation. Ces expériences m'ont appris l'importance d'aller à la rencontre des gens, une personne à la fois, ainsi que d'apprendre à connaître nos milieux de travail et celles et ceux qui les font vivre. C'est en tissant ces liens, patiemment, qu'une série de frustrations isolées peut devenir une force collective.
Je me présente avec Membres Uni·es parce que deux engagements de la plateforme me tiennent particulièrement à cœur : placer les membres au cœur de l'action et des décisions qui guident nos stratégies syndicales, et bâtir une solidarité durable avec nos collègues, parce qu’on est plus fort·es ensemble. Pour moi, ce sont plus que des slogans. L’ACEP, ce n'est pas une structure lointaine qui parle en notre nom. C'est nous, dans nos coffee chats impromptus, dans les liens de confiance qu'on bâtit à travers le temps, dans notre capacité à soutenir nos collègues, peu importe notre ministère, notre région ou notre poste. Mon parcours, de déléguée à vice-présidente de la section locale 514, m'a montré à quel point on est gagnant·es quand on prend le temps de se parler, et qu'on ose explorer ensemble jusqu'où notre élan collectif peut nous mener.
Pour découvrir l'ensemble de la plateforme, je vous invite à visiter le site de Membres Uni·es : https://membersunited-membresunis.ca
Si je suis élue, je souhaite contribuer à outiller tous les membres pour qu’on puisse agir ensemble dans nos sections locales comme à la table de négociation. Je veux aussi m’assurer qu'on n'oublie personne en chemin, et que les réalités de chaque région et de chaque section locale trouvent une oreille attentive au comité exécutif national, pour que le celui-ci demeure ancré dans ce qui se vit sur le terrain.
En dehors du travail et de la vie syndicale, j’aime passer du temps de qualité avec mes proches et ami·es, autour d'un petit festin improvisé, avec de la bonne musique et, si la chance le permet, avec un feu de camp et des guimauves grillées.
Je m’appelle Megan Sicard (iel/elle). Je suis Franco-Ontarienne et je travaille comme analyste des politiques à Emploi et Développement social Canada (EDSC), où je suis fonctionnaire depuis maintenant cinq ans.
C’est avec enthousiasme que je me présente avec Membres uni·es cette année afin de continuer à bâtir un syndicat qui donne à ses membres les moyens d’agir.
Je poursuis actuellement une maîtrise à temps partiel en innovation sociale à l’Université Saint-Paul, où je mène des travaux de recherche. À EDSC, j’ai contribué à la mise sur pied du comité de mobilisation à titre de coprésidente, participant ainsi à accroître l’engagement des membres dans l’un des plus grands ministères. Je travaille étroitement en collaboration avec la section locale 514 et les sections locales régionales afin de mieux cerner les priorités des membres et leur donner les outils nécessaires afin de s’impliquer davantage dans leur syndicat. Depuis un peu plus d’un an, je siège également au Comité de santé et de sécurité au travail de la Phase IV à Gatineau.
Je me présente avec Membres uni·es parce que je crois que la force de notre syndicat réside dans le fait que les membres possèdent les connaissances, les opportunités et la confiance nécessaires pour participer et diriger. Je souhaite que les membres soient mieux outillé·es pour jouer un rôle actif dans la négociation, la représentation syndicale et la mobilisation au sein de notre syndicat. Ces deux priorités sont importantes pour moi en tant que membre actif de mon comité de mobilisation, car je crois en la force du nombre et je crois que les membres méritent mieux.
Je crois que nous vivons un moment historique, une occasion unique de gagner une convention collective qui façonnera l’avenir de notre travail, et que l’union fait la force. Un syndicat porté par ses membres, avec une forte participation, a le potentiel de nous obtenir un meilleur contrat et de nous offrir le lieu de travail que nous méritons.
Si je suis élu(e), j'espère continuer à œuvrer pour la mobilisation des membres et déployer les ressources nécessaires afin de défendre nos droits et améliorer nos conditions de travail. Je souhaite renforcer durablement le pouvoir d’action des membres afin de les aider à trouver du soutien, à appuyer le travail des délégué·es syndicaux et des sections locales en leur fournissant les ressources et la formation nécessaires pour continuer à défendre notre convention collective.
Dans mes temps libres, j’aime être avec mes chats et mes proches, jouer dehors, faire du vélo, du ski de fond, jouer au volleyball, ou m’installer à la maison pour faire du crochet en regardant une bonne émission.
Bonjour,
Je m’appelle Neil Burron et je suis honoré de me présenter au poste d’administrateur EC du Conseil exécutif national (CEN) de l’ACEP. Avec mes collègues de Membres uni·es, je m’engage à bâtir un syndicat plus fort en favorisant la participation des membres et l’équité ainsi qu’en encourageant les sections locales à être plus actives et mobilisées dans nos milieux de travail. J’espère mettre à profit mon expérience dans le mouvement syndical et dans la fonction publique pour contribuer à cet effort collectif.
Originaire de Montréal, je travaille dans la fonction publique depuis 16 ans. Je suis actuellement gestionnaire à Emploi et Développement social Canada, où je supervise une équipe responsable des politiques et de la législation en matière de travail. Je détiens un doctorat en science politique et j’ai eu la chance de travailler sur un large éventail de dossiers, notamment dans les domaines du travail et des affaires internationales. En dehors du travail, je suis fier d’être conjoint, père et beau-père, mais aussi un lecteur passionné, un collectionneur de vinyles, un coureur et un adepte des arts martiaux… de plus en plus sujet aux blessures.
En me présentant au CEN cette année, j’espère continuer de soutenir le travail essentiel visant à faire de l’ACEP un syndicat plus fort et plus efficace. Depuis mon entrée dans la fonction publique, j’ai occupé divers rôles à l’ACEP. Je siège actuellement comme administrateur au CEN (2024-2026) et j’ai déjà été président et vice-président de section locale et directeur de l’éducation. Au cours d’un précédent mandat au CEN (2015-2017), j’ai contribué à la mise sur pied du premier Sous-comité sur l’éducation de l’ACEP. Ces dernières années, j’ai organisé des activités éducatives sur des sujets tels que le gouvernement Carney, la négociation collective et l’histoire du mouvement syndical. Je crois que l’éducation politique joue un rôle essentiel pour aider les membres à mieux comprendre les défis auxquels nous faisons face et les moyens de les relever ensemble.
Membres uni·es a présenté une plateforme détaillée qui reflète notre vision d’un syndicat dirigé par ses membres qui se mobilisent en milieu de travail pour obtenir des gains concrets. Alors que nous entamons une nouvelle ronde de négociations collectives et que nous continuons de composer avec les répercussions du réaménagement des effectifs, les éventuelles mesures d’austérité et l’intensification du travail découlant du déploiement de l’intelligence artificielle, un engagement fort des membres sera plus important que jamais. Les progrès que nous avons réalisés en tant que travailleuses et travailleurs ont toujours reposé sur l’action collective et la solidarité. Je suis fier de faire partie d’une équipe déterminée à renforcer cette solidarité et à contribuer à bâtir une ACEP encore plus forte pour l’avenir.
Je m’appelle Nicole Kavanagh et je travaille dans le domaine des politiques sur les relations et la réconciliation avec les Autochtones à Pêches et Océans Canada. Je suis une employée de la fonction publique fédérale depuis 2011 et je travaille à distance depuis St. John’s, à Terre-Neuve-et-Labrador. Je suis membre du Comité de négociation collective et du Caucus sur la justice pour les personnes en situation de handicap à l’ACEP.
Cette année, je suis fière de me présenter au poste d’administratrice EC sous la bannière Membres uni·es. Au cours des trois dernières années, j’ai été inspirée par l’importance que l’ACEP accorde à la participation,la mobilisation et la représentation des membres. Aujourd’hui, les travailleuses et travailleurs subissent de plus en plus de pression pour accepter des décisions qui nuisent à leur qualité de vie et à celle de leur travail. Nous avons plus que jamais besoin d’un syndicat mobilisé, solidaire et prêt à agir collectivement. L’équipe de Membres uni·es est bien placée pour préserver les progrès réalisés et faire de l’ACEP une voix encore plus forte pour ses membres.
J’ai déménagé à Ottawa en 2006, en milieu de carrière, pour venir travailler pour le gouvernement fédéral.. En 2010, je suis retournée dans ma province d’origine et j’occupe depuis, en télétravail, divers postes liés à la région de la capitale nationale.
Bien avant que le télétravail ne devienne monnaie courante, je cherchais déjà àbâtir des équipes et des réseaux à l’échelle nationale, en participant à des initiatives de transformation comme Objectif 2020 et FlexGC, une initiative lancée par les employées et employés eux-mêmes.
Depuis 2021, je travaille dans le domaine des politiques de réconciliation. Je favorise la collaboration entre personnes provenant de régions et de ministères différents et dotées de perspectives variées pour lutter contre le racisme systémique envers les peuples autochtones, bâtir des liens de confiance et favoriser le véritable changement.
Je participe également à plusieurs réseaux pan gouvernementaux, dont le Réseau des ambassadeurs de la lutte contre le racisme, le réseau Infinité et le Réseau interministériel d’équité en emploi et diversité. Grâce à mes fonctions, j’ai tissé des liens avec des fonctionnaires de partout au pays et constaté tout le pouvoir que détiennent les communautés et qui découle du travail en coalition.
Avant de rejoindre la fonction publique, j’ai occupé plusieurs postes de direction et participé activement à des comités patronaux-syndicaux, où j’ai collaboré à la résolution de problèmes tout en favorisant les relations et les milieux de travail fondés sur le respect, la confiance et la dignité.
Pour une grande partie de ma carrière au fédéral, j’ai travaillé en ressources humaines, sans la possibilité de négocier collectivement. Ces expériences m’ont appris à ne jamais tenir la représentation syndicale pour acquise et m’ont rappelé une réalité fondamentale : lorsque les travailleuses et travailleurs peuvent faire entendre leur voix, tout le monde y gagne.
un syndicat qui mise sur la solidarité comme source de force : l’histoire nous montre que les travailleuses et travailleurs obtiennent des droits en faisant preuve de solidarité, en formant des coalitions et en unissant leurs efforts pour renforcer leur pouvoir collectif;
un syndicat ancré dans l’équité et la lutte contre le racisme en milieu de travail : l’équité rend notre syndicat plus fort. En refusant que des membres soient laissé·es pour compte, nous consolidons notre pouvoir collectif au bénéfice de toutes ettous. La marée montante soulève tous les bateaux!
Nous nous trouvons à un moment charnière dans l’histoire. Des droits durement acquis sont menacés, et les travailleuses et travailleurs sont de plus en plus souvent appelé·es à faire plus avec moins. L’employeur fait des « choix philosophiques » qui ont des répercussions bien réelles : les effets négatifs de ces choix touchent disproportionnément les femmes, les membres de groupes méritant l’équité et les peuples autochtones. Nous sommes des fonctionnaires du gouvernement fédéral, mais nous sommes aussi des Canadiennes et des Canadiens, avec des familles et des vies en dehors du travail. Nous avons besoin de décisions fondées sur des données probantes, qui améliorent la vie des Canadiennes et des Canadiens — et les services qui leur sont fournis — plutôt que de les détériorer.
Nous devons renforcer la solidarité à l’ACEP, bâtir des relations plus solides avec les autres syndicats et nous rappeler la force de notre pouvoir collectif. Nous accomplirons bien plus en étant unis et en nous soutenant mutuellement qu’en faisant cavaliers seuls !
Si je suis élue, je travaillerai à bâtir une ACEP où chaque membre se sent informé·e, bien entouré·e et capable de passer à l’action. Les droits que nous tenons aujourd’hui pour acquis — du congé parental aux normes de sécurité — sont le fruit de la solidarité des travailleuses et travailleurs. Nous devons poursuivre ce travail.
Je suis une lectrice passionnée, une grande amatrice de balados, une cuisinière et une pâtissière. J’adore voyager avec ma famille, randonner avec mon chien Hobbes (un potcake de Sainte-Lucie) et profiter des moments de tranquillité avec Scout, mon chat noir. Petite anecdote : il y a plusieurs années, j’ai appris que les chats noirs étaient moins souvent adoptés. Scout est mon quatrième chat noir, qui suit les traces laissées par Cleo (19 ans), Franny (16 ans) et Lulu (16 ans).
Je m’appelle Rebecca Clark (elle). Je suis analyste des politiques bilingue à Ressources naturelles Canada et je travaille sur des dossiers de politiques environnementales et réglementaires.
Je me présente avec Membres uni·es parce que je crois que nous avons plus que jamais besoin d’un syndicat fort, capable de défendre ses membres face à un employeur qui s’est montré insensible à nos besoins et à nos préoccupations.
Je suis coprésidente du comité de mobilisation de RNCan depuis plus d’un an. Je suis également membre fondatrice et coprésidente du Caucus pour la justice de genre et, depuis cette année, présidente de la section locale 520 de l’ACEP. Je passe donc beaucoup de temps à échanger avec des membres de divers horizons et à les soutenir.
Avant d’occuper mon poste actuel, j’étais rédactrice et directrice de la production d’un magazine musical sans but lucratif. Je représentais le personnel aux réunions du conseil d’administration, et j’ai réussi à convaincre le conseil de faire des salaires du personnel une priorité budgétaire malgré le manque de fonds. Lorsque je suis retournée aux études pour faire ma maîtrise en évaluation des impacts environnementaux, j’ai assuré la liaison entre mes collègues de recherche et l’association étudiante pour que l’administration universitaire respecte son engagement à se départir de ses investissements irresponsables dans le secteur des énergies fossiles.
J’ai également œuvré dans la sphère politique au fédéral, au provincial et au municipal, et j’ai été candidate à l’Assemblée nationale du Québec. J’ai participé aux activités de mon association de circonscription municipale en organisant des assemblées générales, en élaborant des propositions de politiques et en travaillant à la campagne qui a mené à l’élection de Valérie Plante à la mairie de Montréal.
L’ACEP devient un syndicat de plus en plus fort, capable de faire bouger les choses dans nos milieux de travail, et je veux que ce travail se poursuive. Concrètement, je veux que les délégué·es et les conseils exécutifs des sections locales aient le soutien nécessaire pour régler davantage de problèmes en milieu de travail, que les caucus d’équité soient mieux outillés pour défendre les membres privé·es d’équité et que les membres de l’ACEP obtiennent la meilleure convention collective possible. Ces gains peuvent aussi profiter à l’ensemble des travailleuses et travailleurs au Canada : lorsque nous luttons ensemble, nous pouvons gagner et ouvrir la voie à de meilleures conditions pour les autres.
En tant qu’administratrice EC, je travaillerai à continuer de renforcer notre syndicat et à donner aux membres les moyens d’agir pour défendre leurs intérêts et régler les problèmes qui les touchent. Pour y arriver, nous devons créer des structures qui nous permettent de nous réunir, de faire circuler nos connaissances, de passer à l’action et de rendre nos communautés et nos milieux de travail plus forts. Je veux que nous luttions contre toutes les formes d’inégalité, que ce soit le racisme en milieu de travail, l’érosion de notre stabilité financière lorsque nos salaires ne suivent pas l’inflation, le refus des mesures d’adaptation dont nous avons besoin pour bien faire notre travail ou le déséquilibre de pouvoir créé par un employeur qui s’obstine à prendre des décisions fondées sur des considérations philosophiques plutôt que sur des données probantes. Les travailleuses et travailleurs méritent de meilleurs salaires et de meilleures conditions de travail, mais pour les obtenir, il nous faut nous mobiliser et lutter. Si je suis élue comme administratrice EC, je ne lutterai pas seulement pour améliorer nos milieux de travail et la fonction publique du Canada : je vous donnerai aussi les moyens d’agir pour obtenir mieux.
En dehors du travail et du bénévolat, vous me trouverez souvent en randonnée, à vélo ou sur l’eau dans la RCN ou dans les parcs provinciaux. Je suis très active sur la plateforme iNaturalist, notamment pour l’identification des espèces d’érables : je figure parmi les 25 personnes qui en identifient le plus au Québec. J’aime également chanter des chansons folkloriques et des chansons traditionnelles du mouvement syndical avec la chorale de l’ACEP, coudre des vêtements pour ma sœur et moi, lire des livres et flatter mon adorable minou, Dr Billie Syed the Magical Thesis Cat.
Je m’appelle Samantha Bokma et je suis analyste des politiques au Bureau de la chaîne d’approvisionnement de Transports Canada.
Cette année, je suis ravie de me présenter avec Membres uni·es pour poursuivre et consolider les changements mis en œuvre à l’ACEP au cours des trois dernières années.
J’ai passé la majeure partie de ma carrière dans la fonction publique à Environnement et Changement climatique Canada avant de changer récemment de poste à la suite d’un réaménagement des effectifs (RE). J’ai une solide expérience comme déléguée et dirigeante de section locale. J’ai été présidente, vice-présidente, déléguée et coprésidente du comité de mobilisation de la section locale 524 (ECCC/AEIC/Agence de l’eau du Canada). Aujourd’hui, je suis coprésidente du comité de mobilisation et déléguée de la section locale 506 (TC). Au cours de la dernière année, j’ai accompagné plus de 100 membres dans le processus de RE. Comme coprésidente du comité de RE représentant l’agent négociateur, je leur ai offert des conseils sur l’interprétation de la Directive et du soutien pour faire respecter les principes d’équité et de justice tout au long du processus.
Je me présente avec l’équipe Membres uni·es parce que je crois en :
un syndicat qui se mobilise pour gagner, renforce notre capacité de négocier, fait respecter nos droits et répond aux priorités de nos membres;
un syndicat qui fait confiance à ses sections locales et les rend plus fortes en leur allouant des ressources, en leur déléguant des pouvoirs, en leur apportant du soutien et en tissant des liens avec elles pour leur permettre de mener une action syndicale efficace sur le terrain, là où travaillent les membres.
Ces deux priorités me tiennent à cœur, tant en ma qualité de membre que de dirigeante chevronnée d’une section locale.
Je crois en un syndicat qui se mobilise pour gagner, parce que j’ai constaté par moi-même que la mobilisation apporte des gains concrets pour les membres. À la section locale 524, la mobilisation a permis de faire participer un nombre record de membres au processus de négociation collective. Elle a aussi permis aux membres de discuter avec leurs collègues de leurs préoccupations liées au RE et à la section locale d’intervenir pour obliger la direction à respecter les droits et les protections prévus par la Directive.
Je crois aussi en un syndicat qui fait confiance à ses sections locales et les rend plus fortes. J’ai pu constater, comme dirigeante de section locale, tout le chemin parcouru au cours des trois dernières années. Je veux maintenant poursuivre ces progrès en mettant mon expérience à profit, en soulevant les enjeux qui persistent et en trouvant des solutions proactives pour donner aux sections locales les moyens d’agir afin de continuer à soutenir les membres dans leur milieu de travail.
Si je suis élue, je veux mettre à profit mon expertise comme membre active de mon comité de mobilisation et dirigeante de section locale pour renforcer la coordination et la collaboration entre les conseils exécutifs des sections locales et les comités de mobilisation. L’objectif est que les conversations individuelles avec les membres se traduisent par un soutien concret à l’échelle locale, et que leurs préoccupations soient portées à l’attention de la direction et contribuent à orienter les priorités nationales de négociation pour obtenir une convention collective plus solide.
Dans mes temps libres, je joue à des jeux vidéo, je jardine, je fais de la couture, je chante et je prends soin de mes deux beagles. Fait amusant à mon sujet : je suis une maîtresse Pokémon. J’ai vaincu tous les Champions d’Arène et capturé les 1 025 Pokémon.
Je m’appelle Sami Rehman. Je suis conseiller principal (EC-06) à Santé Canada et président de la section locale 512 de l’Association canadienne des employés professionnels (ACEP), l’une des plus grandes sections locales de l’ACEP.
Je me présente au sein de l’équipe Membres uni·es et je sollicite votre appui pour le poste d’administrateur EC, car je crois que l’ACEP doit être un syndicat qui écoute ses membres, qui défend leurs droits et qui rend des comptes à celles et ceux qu’il représente.
Depuis des années, je me consacre au soutien des membres de l’ACEP et à la défense de leurs intérêts. À titre de président de section locale, j’ai accompagné des centaines de membres aux prises avec le réaménagement des effectifs, des conflits en milieu de travail, des difficultés liées au retour au bureau et d’autres problèmes au travail. Ces expériences m’ont permis de constater par moi-même l’importance d’une bonne représentation, d’une communication claire et d’une organisation syndicale prête à agir lorsque les membres ont besoin de soutien.
En plus de mes fonctions de président de section locale, j’ai présidé le Comité de vérification de l’ACEP pendant près de trois ans, et j’ai ainsi participé au contrôle des finances et de la gouvernance de l’Association. Cette expérience m’a permis de bien comprendre le fonctionnement de l’ACEP et à renforcé mon engagement envers la transparence, la reddition de comptes et une gestion responsable des cotisations des membres.
Je me présente avec Membres uni·es parce que je crois que l’ACEP doit continuer d’être :
Un syndicat dirigé par ses membres, transparent et responsable : chaque décision doit refléter les besoins et les priorités de nos membres, et reposer sur un leadership responsable et une communication ouverte.
Un syndicat fort et efficace qui se bat pour gagner : l’ACEP doit continuer de défendre avec détermination des conditions de travail équitables, la sécurité d’emploi et les droits de ses membres.
Un syndicat qui mise sur la collaboration et l’inclusion pour renforcer les sections locales : des sections locales fortes, des membres mobilisé·es et une direction efficace sont à la base d’un syndicat qui réussit.
Mon expérience de la direction d’une section locale, de la gouvernance et de la supervision des finances m’a bien préparé à assumer des responsabilités à l’échelle nationale. Je comprends les difficultés auxquelles les membres font face, et je suis pleinement conscient de tout ce qu’implique le fait de les représenter. Si je suis élu, je travaillerai sans relâche pour accroître la participation des membres, appuyer les dirigeantes et dirigeants des sections locales et faire en sorte que l’ACEP demeure une organisation à l’écoute de ses membres et une voix intègre et respectée au service du groupe EC dans l’ensemble de la fonction publique.
Surtout, je crois qu’assumer des responsabilités syndicales, c’est avant tout être au service des membres. C’est écouter les membres, gagner leur confiance et obtenir des résultats. C’est l’engagement que je prends dans cette campagne et celui que je prendrai au sein du Conseil exécutif national.
Ce serait un honneur pour moi de pouvoir compter sur votre appui et votre vote pour le poste d’administrateur EC.
Je m’appelle Shawn Barney et je travaille dans la fonction publique depuis près de 20 ans. Je suis analyste et chercheur économique et socio-économique principal à l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC).
Je vous remercie de prendre le temps de lire ma candidature pour siéger au Conseil exécutif national de l’Association canadienne des employés professionnels (ACEP). J’ai le privilège de me présenter avec Membres uni·es pour poursuivre sur la lancée des trois dernières années et continuer à faire de l’ACEP un syndicat plus fort, mobilisé et porté par ses membres.
Je travaille à l’ASFC depuis le début de ma carrière de fonctionnaire. J’ai commencé à Thunder Bay comme agent étudiant des services frontaliers, puis j’ai obtenu un poste à durée indéterminée à l’administration centrale. J’ai toujours tenu à avoir une vie bien remplie en dehors du travail, avec de nombreux passe-temps et activités. Au moment où vous lirez ces lignes, il y a de fortes chances que je sois au gym en train de soulever des poids pour atteindre mes objectifs (un squat et un soulevé de terre de 530 lb et un développé-couché de 315 lb), en train de me dandiner au rythme d’une chanson dans mes écouteurs ou de rire en écoutant un balado. J’aime collectionner toutes sortes de médias en format physique, surtout des films et des séries télé. Je me suis même créé un petit coin rétro dans mon appartement pour rejouer aux jeux que j’aurais loués au Blockbuster ou au Rogers Video du quartier. Pendant que je joue, T’Ana, ma chihuahua d’un an, vient se blottir sur moi. La nuit, j’imagine des stratagèmes dignes de Minus et Cortex pour m’introduire dans le Criterion Closet.
J’ai toujours travaillé dans un milieu où l’activité syndicale était importante, mais mon engagement syndical a véritablement commencé après la grève de l’Alliance de la Fonction publique de 2023. Je me suis joint au groupe EC à la suite d’une mutation et je me suis rapidement investi dans le fonctionnement interne de l’ACEP. Lorsque le président national m’a informé qu’il n’y avait aucune section locale active à l’ASFC, j’ai décidé d’agir. J’ai recueilli les signatures nécessaires pour demander au Conseil exécutif national de créer et de reconnaître officiellement la section locale 530, qui représente les membres EC de l’administration centrale de l’ASFC. Je suis le président de la section locale et délégué depuis sa création.
Comme je crois beaucoup à la collaboration, j’ai commencé à tisser des liens avec des délégué·es et des membres de conseils exécutifs d’autres sections locales. J’ai ensuite créé un réseau et un groupe de discussion pour favoriser l’apprentissage mutuel, mettre nos ressources en commun et nous entraider lors d’activités de plus grande envergure, à Ottawa et dans les régions. Ces efforts de collaboration m’ont notamment amené à rédiger l’une des rares résolutions présentées par des membres à avoir été adoptées lors de l’assemblée générale annuelle 2025 de l’ACEP. Celle-ci réclamait de meilleures structures et davantage de soutien pour les dirigeantes et dirigeants des sections locales. Je me suis joint au Comité de négociation collective de l’ACEP en 2026. Je suis enthousiaste à l’idée de travailler pour les membres et de négocier une bonne convention collective, à la hauteur des enjeux actuels, avec une rémunération juste, des protections adéquates face aux décisions changeantes de l’employeur et des dispositions équitables pour tout le monde.
Je me présente au sein de l’équipe Membres uni·es parce que ses objectifs et ses engagements rejoignent plusieurs de mes valeurs. Je veux aider à créer des réseaux qui réunissent les membres autour d’enjeux communs et leur permettent de se mobiliser pour agir sur ce qui leur tient à cœur. Je souhaite renforcer les liens entre les membres de l’ACEP afin que nous puissions unir nos forces pour défendre nos droits et nos conditions de travail quand ils sont menacés.
Ce sont des réalités que j’ai pu observer de près dans le cadre de mes fonctions à la section locale 530. Quand les membres savent qu’il y a des risques de représailles en dénonçant le harcèlement au travail, il est encore plus important de bâtir des structures syndicales fortes, portées par les membres et soutenues par le CEN et les sections locales. En créant des espaces qui rassemblent les membres autour d’enjeux communs, nous pourrons miser sur notre plus grande force : notre capacité à faire front commun. Rien ne pourra alors nous arrêter.
Ce ne sont là que quelques-uns des objectifs et des engagements au cœur de la campagne de Membres uni·es. Pour en savoir plus sur la plateforme de Membres uni·es, visitez notre site Web à l’adresse membersunited-membresunis.ca.
Si vous jugez que je mérite votre vote et choisissez de m’élire au Conseil exécutif national, je continuerai de défendre ces valeurs. Je continuerai de m’investir dans la création d’une communauté équitable, où les membres savent que leur voix est entendue, que leur contribution est valorisée, que leur pouvoir d’agir est réel et, surtout, que le soutien nécessaire leur est offert. Je m’efforcerai de rester humble, de reconnaître mes angles morts, d’écouter les commentaires et la critique, et de créer des espaces sûrs pour l’ensemble des membres.
Si vous m’avez lu jusqu’ici, merci. J’apprécie l’intérêt que vous portez aux activités syndicales et j’espère avoir l’occasion de vous représenter au cours des prochaines années. Je ferai de mon mieux pour être à la hauteur de votre confiance.
Bonjour! Je m’appelle Tasha Rabinowitz. J’utilise le pronom « iel » et j’habite à K’jipuktuk, ou Halifax. Je suis analyste de recherche à Statistique Canada, où je travaille depuis cinq ans. À l’ACEP, je siège au Comité de négociation collective, j’occupe la vice-présidence de la section locale 201 (Nouvelle-Écosse) et je copréside le comité de mobilisation.
Je me présente avec Membres uni·es parce que je veux que notre syndicat soit plus fort pour nous permettre d’obtenir de meilleures conventions collectives et de les faire respecter.
Ces dernières années, j’ai contribué à ranimer la section locale de ma région en contactant les membres, en organisant des activités et en créant des liens avec des membres d’autres syndicats du gouvernement fédéral. Je travaille aussi à renforcer les liens avec les membres de mon ministère afin que chaque personne soit bien informée et écoutée et ait le soutien nécessaire pour prendre en main ses conditions de travail. Tout au long de mon parcours, j’ai fait en sorte que la voix des membres soit au cœur des activités syndicales et j’ai acquis une expérience dans la prise de décisions collectives. J’ai aussi pris conscience de certains problèmes dans la structure de l’ACEP, en particulier pour les membres en région.
Quand j’ai voulu m’engager à l’ACEP pour la première fois, il y a plusieurs années, j’ai constaté avec beaucoup de déception que les occasions étaient rares, avaient relativement peu de portée et semblaient peu soutenues, et que la structure de pouvoir était faible et centralisée. Comme bon nombre d’entre vous, je ne me reconnaissais pas dans ce syndicat.
Depuis le changement d’administration à la suite des dernières élections du Conseil exécutif national, j’ai vu l’ACEP se transformer en profondeur. J’ai trouvé un véritable soutien pour le travail de mobilisation des membres et un plan concret pour obtenir de meilleures conditions de travail.
Je me présente avec Membres uni·es parce que nous nous engageons à :
Continuer à autonomiser les membres et les sections locales en précisant davantage leurs responsabilités, leurs rôles et leur autorité, et en leur donnant accès à des ressources adéquates. Si nous voulons obtenir de meilleures conventions collectives et les faire respecter, il est essentiel que les membres aient accès à de l’information pratique et puissent entrer en contact avec d’autres personnes qui partagent les mêmes préoccupations;
Moderniser les structures syndicales pour que les membres puissent jouer un rôle plus actif, orienter les décisions du syndicat et avoir accès à la représentation syndicale. J’aborde notamment ce travail sous l’angle des réalités régionales, ce qui me semble important pour un syndicat national. Je veux que les enjeux qui touchent les membres en région trouvent leur place dans les activités syndicales.
Si les membres m’élisent, je souhaite faire progresser le syndicat vers un modèle syndical plus représentatif et participatif. Un syndicat où les membres peuvent apprendre, évoluer et avoir les moyens d’agir directement sur leur milieu de travail.
Faits amusants
En dehors du travail, j’ai une formation en sciences de l’environnement et une grande passion pour le plein air, l’art et la musique. J’ai aussi une adorable chatte qui s’appelle Sally. Cet été, j’ai pris beaucoup de plaisir à faire de la plongée avec tuba et à jouer de la contrebasse dans mon groupe country de sept personnes appelé (What’s it like to be) a horse in the city.
Je m’appelle Thomas Côté et je suis agent de projets à la Division de la planification et de la recherche en matière de collecte de Statistique Canada. Je suis également un père fier et dévoué et je m’implique activement au sein de ma communauté.
Je suis heureux de me présenter au poste d’administrateur EC avec Membres uni·es, un groupe dont l’objectif est de bâtir un syndicat fort pour ses membres. Je suis inspiré par ce regain d’autonomie et de courage chez un nombre toujours croissant de nos membres, et je suis heureux de contribuer à ce projet.
Je fais partie de la fonction publique fédérale à titre d’employé de niveau EC-02 depuis mai 2022 et j’ai toujours travaillé avec diligence. Lorsque j’ai senti un désespoir grandissant monter en moi et chez mes collègues concernant le retour au bureau et le réaménagement des effectifs, j’ai décidé de mettre à profit mes nombreuses années d’expérience auprès de mon syndicat de locataires au sein du comité de mobilisation dirigé par les membres de ma section locale. Avec l’appui de mes collègues du comité, j’ai contribué à faire évoluer la culture dans notre section locale et à renforcer la mobilisation et la représentation des membres. J’ai noué des relations de confiance avec des dizaines de mes collègues et je les ai aidé·es non seulement à reprendre confiance en leur syndicat et la négociation collective, mais surtout, en leur propre pouvoir. Même si je participe aux campagnes de mobilisation de notre syndicat depuis peu, je suis très fier de ce que j’ai aidé à accomplir. Sans la contribution de dizaines de membres actives et actifs comme moi, il est peu probable que nos membres auraient eu le courage de renverser 20 ans d’histoire de l’ACEP et d’opter pour la voie de la conciliation-grève.
C’est ma foi inébranlable dans les travailleuses et travailleurs ordinaires qui m’amène à me présenter avec Membres uni·es. Je sais que ce groupe de membres partage ma conviction que la force de notre syndicat réside dans le fait que ses membres disposent des connaissances, des occasions et de la confiance nécessaires pour participer et diriger. C’est pourquoi je souhaite contribuer à instaurer une culture syndicale où le leadership des membres est reconnu, soutenu et développé à tous les niveaux. Je veux aider à bâtir des sections locales plus fortes et plus actives, qui offrent à leurs membres de réelles occasions de participer, de se mobiliser et de façonner l’activité syndicale. Pour que tout cela se concrétise, nous devons reconnaître l’étendue des connaissances, de l’expérience et de la diversité au sein de nos milieux de travail. Je souhaite que les structures, la formation et les ressources de l’ACEP reflètent la diversité des expériences de nos membres et qu’elles soient accessibles à toutes et tous. Je veux également permettre à chacune et chacun de mettre leurs forces, leurs parcours et leurs expériences au service de leur syndicat.
Ce sont là, à mon avis, quelques-uns des piliers fondamentaux qui nous ont permis d’apporter des changements aussi remarquables à la culture de notre syndicat en si peu de temps.
Si je suis élu, je veillerai à ce que l’autonomisation des membres soit au cœur de chaque idée et de chaque mesure adoptée par notre syndicat, afin que chaque victoire remportée nous appartienne à toutes et tous. J’ai pu constater par moi-même, tant au travail que dans ma communauté, le sentiment de joie et de dignité que les gens éprouvent lorsqu’ils s’unissent et luttent ensemble pour un objectif commun. J’ai eu la chance d’apprendre, grâce à mon voisinage et à mes collègues, comment se mobiliser pour gagner, et j’espère transmettre cette expérience à chaque membre de l’ACEP en tant qu’administrateur EC.
Quand je ne suis pas en train de défendre les intérêts de mes collègues ou de mes voisin·es, j’écris et je joue de la musique, je pars à l’aventure en plein air avec mon adorable fils et ma magnifique et brillante conjointe, ou bien je me plains du retour au bureau quatre jours par semaine.