Nous, candidates et candidats de Membres uni·es, nous engageons à utiliser tous les moyens à notre disposition pour bâtir notre syndicat de sorte qu’il puisse soutenir chaque membre de l’ACEP. Nous utiliserons
la négociation, la mobilisation, la représentation et la défense des intérêts
pour nous opposer aux politiques déraisonnables et nous battre pour de meilleures conditions de travail. Nous avons énuméré ci-dessous les principaux problèmes que nous vivons en milieu de travail, d’après des conversations que nous avons eues et que nous continuons d’avoir avec nos collègues de travail. Nous donnerons les ressources nécessaires aux membres élu·es siégeant à votre comité de négociation pour qu’ils puissent se battre afin de régler ces problèmes importants.
Le coût de la vie ne cesse d’augmenter; notre combat pour une rémunération équitable devrait en faire de même.
Nous croyons en ce qui suit :
Des augmentations salariales solides;
Une rémunération qui reflète la véritable valeur et la complexité du travail;
Une protection des avantages et de la pension;
Des congés bonifiés et d’autres formes de rémunération;
Une sécurité économique tout au long de la carrière des membres;
Des augmentations salariales qui reflètent réellement le coût de la vie au Canada.
Nous rejetons les mandats arbitraires de retour au bureau qui ne tiennent pas compte de la réalité du travail et de la vie des membres. Tous les emplois ne peuvent pas être exercés à distance, et les membres n’ont pas tous les mêmes besoins. Mais ce dont ils ont besoin, c’est d’avoir voix au chapitre.
Nous croyons en ce qui suit :
Une véritable souplesse dans la façon d’accomplir le travail et l’endroit où il est accompli;
Des ententes fondées sur la nature du travail, et non sur des quotas arbitraires de présence au bureau;
Des lieux de travail accessibles où l’on se sent en sécurité physiquement et psychologiquement;
Le respect du droit des travailleuses et des travailleurs à des mesures d’adaptation et la fin des pratiques discriminatoires comme traiter les demandes de mesures d’adaptation pour le travail à distance comme des demandes d’exemption;
Des approches fondées sur les preuves en ce qui concerne l’aménagement du lieu de travail et la productivité;
Une véritable participation syndicale dans les décisions concernant l’organisation du travail.
Nous méritons des lieux de travail qui nous conviennent, que ce soit à distance ou au bureau; nos besoins comptent.
La restructuration, les coupes budgétaires, l’automatisation et les priorités changeantes du gouvernement peuvent bouleverser la vie des membres et leur communauté. La sécurité d’emploi, c’est la sécurité collective.
Nous croyons en ce qui suit :
Une meilleure sécurité d’emploi;
Une véritable implication du syndicat avant que les décisions soient prises;
De la transparence quant à la restructuration et la dotation en personnel;
Un traitement juste et équitable tout au long du processus de réaménagement des effectifs;
De véritables occasions pour les membres touchés de demeurer dans la fonction publique;
L’élimination de la restructuration comme moyen détourné pour engager des sous-traitants.
Nous ne sommes pas que des numéros. Les suppressions d’emploi entraînent des conséquences bien réelles sur nos vies, nos familles et nos communautés. Nous méritons de la transparence, de l’imputabilité et des protections contre le réaménagement arbitraire des effectifs.
Les négociations devraient être un exercice auquel les membres participent, pas qu’ils doivent subir. Et la participation ne devrait pas s’arrêter à la consultation.
Nous croyons en un modèle de négociation fondé sur les éléments suivants et nous appuierons ce modèle :
Un processus démocratique permettant aux membres de définir les stratégies de négociation et les revendications;
La force du nombre au moyen de la participation des membres;
De la transparence dans les communications, à chaque étape du processus;
Des actions coordonnées à l’échelle du syndicat et de la fonction publique fédérale;
Le pouvoir de nous mobiliser lorsque l’employeur reste campé sur ses positions.
En tant que membres du Conseil exécutif national, nous déploierons tous les efforts nécessaires pour que les membres participent aux négociations dès le début et continuent d’y participer tout au long du processus.
Chaque travailleuse et travailleur mérite un lieu de travail sain et sûr. Cela signifie que le syndicat fait partie des discussions avec l’employeur et signale les risques, aide à prévenir les blessures et demande à l’employeur de rendre des comptes.
Nous croyons en ce qui suit :
De meilleures mesures de prévention et l’application de ces mesures;
De vraies ressources en santé et sécurité;
Une véritable participation des travailleuses et des travailleurs;
Des lieux de travail sûrs, accessibles et équipés adéquatement;
Une meilleure protection contre la violence et le harcèlement au travail;
Des protections ergonomiques;
Une attention réelle portée à la santé et la sécurité psychologique.
La réduction des coûts n’est pas une excuse pour amoindrir les normes en matière de santé et sécurité dans nos milieux de travail.
Nous ne pouvons pas bâtir une fonction publique solide en demandant constamment à moins de fonctionnaires d’en faire plus. Les membres croulent sous les charges de travail croissantes et le manque chronique de personnel.
Nous croyons en ce qui suit :
Des charges de travail raisonnables et soutenables;
Une dotation adéquate en personnel;
La reconnaissance du fait que la charge de travail a une incidence sur la qualité du service;
Des mécanismes concrets permettant aux membres de faire part de leurs préoccupations concernant la charge de travail;
Des solutions collectives pour prévenir l’épuisement professionnel et le manque de personnel.
Nous méritons un milieu de travail qui valorise notre bien-être et accorde la priorité aux personnes, et non au respect des échéances.
L’IA et l’automatisation transforment déjà la prestation des services publics. Les membres méritent d’avoir leur mot à dire dans cette transformation.
Nous croyons en ce qui suit :
La transparence quant à la manière dont l’IA et les systèmes automatisés sont utilisés;
La consultation réelle des travailleuses et travailleurs et du syndicat;
Une protection contre les décisions automatisées opaques ou discriminatoires;
La formation et la requalification lorsque la technologie transforme le travail;
La reconnaissance du savoir professionnel et de l’expertise des membres;
L’idée que l’« innovation » ne doit jamais servir de prétexte pour la suppression d’emplois, la surveillance ou la déqualification.
La technologie devrait améliorer les services publics et la vie professionnelle, pas seulement donner plus de pouvoir à la gestion.
L’équité n’est pas une politique que l’on range dans un classeur. Elle doit façonner l’expérience réelle des membres dans leur lieu de travail et leur syndicat.
Nous croyons en ce qui suit :
Un meilleur soutien pour les membres faisant face à de la discrimination ou à du harcèlement;
Des mesures d’adaptation convenables en milieu de travail;
Des structures accessibles dans le milieu de travail et le syndicat;
Des mesures visant à éliminer les obstacles systémiques;
Une meilleure représentation des membres en quête d’équité;
Des priorités de négociation qui tiennent compte des différentes répercussions que les politiques peuvent avoir sur l’ensemble des membres.
Les membres ayant des besoins particuliers ne devraient pas avoir à se battre pour que ces derniers soient comblés et l’équité devrait être une priorité dans tous les milieux de travail.
Les membres ne devraient pas avoir à choisir entre bien faire leur travail et avoir une vie en dehors du travail.
Nous croyons en ce qui suit :
Une réelle souplesse;
Des charges de travail raisonnables;
Des conditions de travail prévisibles et soutenables;
Une quantité adéquate de congés;
Du respect pour le temps des membres;
Des politiques qui tiennent compte de la vraie vie des membres.
La souplesse ne se concrétise pas de la même façon pour tout le monde. Notre travail est de nous battre pour avoir de vrais choix, pas pour un modèle unique qui vaut pour toutes et tous.
Les Canadiennes et les Canadiens méritent des services publics de grande qualité fournis par des fonctionnaires qualifiés et rémunérés équitablement, et non des services sous-traités au plus bas soumissionnaire.
Nous croyons en ce qui suit :
La nécessité de résister à la sous-traitance injustifiée et à la privatisation;
La transparence des décisions relatives à la passation de marchés et à la sous-traitance;
Une véritable implication du syndicat avant que le travail ne soit sous-traité;
La reconnaissance de l’expertise et du savoir organisationnel des fonctionnaires;
La protection des emplois dans la fonction publique;
Un véritable investissement dans les capacités de la fonction publique fédérale.
Lorsque les services publics sont affaiblis, les travailleuses et travailleurs ainsi que la population en paient tous le prix.